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mardi 26 juillet 2011

Bonnes vacances


Tamaji vous souhaite de bonnes vacances. Je reviens fin août. Je vous promets de continuer sur les deux autres émotions fondamentales. si vous avez des sujets qui vous tiennent à coeur, n'hésitez pas à m'en faire part. Si je peux les traiter, ce sera avec grand plaisir.

Pour ceux qui vont partir, ressourcez-vous !

Vive le coaching. Vive les vacances

mercredi 20 juillet 2011

La PEUR


Avez-vous déjà ressenti ce mal de ventre qui vous tenaille avant un examen, une prise de parole en public ou lorsque vous avez à dire quelque chose de désagréable à quelqu’un que vous aimez ?

Si vous répondez oui à ces questions, cet article est pour vous. Ces douleurs gastriques lors d’épisodes stressants sont souvent le siège des émotions. Quand vous avez ce mal de ventre, vous êtes soumis à une émotion forte que vous connaissez : La Peur. Cependant, cette peur prend des expressions différentes selon où le mal se situe.

Au niveau de l’estomac, ces douleurs expriment des difficultés à gérer des contrariétées professionnelles, financières ou scolaires. L’intestin grêle est le symbole des difficultés à assimiler les expériences, à les accepter sans jugement. Le gros intestin est le signe d’une certaine timidité, d’une retenue, la peur de “lâcher prise”, le refus de s’abandonner. Le foie, lui est plutôt associé à la colère.

Alors, de quel mal souffrez-vous ? C’est important de l’identifier pour savoir à quel symbole le rattacher.

Quoi qu’il en soit, cette émotion peut aussi bien vous tétaniser, vous paralyser que vous galvaniser, vous amener à vous dépasser et à agir.

Qu’est-ce qui fait que nous basculons d’un côté ou de l’autre ?

Se laisser envahir par sa peur ou l’apprivoiser, change notre comportement, notre manière de réagir face à la situation qui nous fait Peur. Alors me direz-vous, comment l’aprivoiser cette Peur qui m’empêche d’agir ? Hé bien, regardez là, analysez là pour y trouver les clés et vous sortir de ce carcan. Essayez d’exprimer votre Peur dès qu’elle survient. Où se situe t-elle ? Estomac, foie, intestin … Que ressentez-vous ? De quoi avez-vous Peur? Peur de prendre un risque, de renoncer à d’autres choix possibles, de gérer un imprévu …

Essayez, testez, posez-vous les bonnes questions. Prenez votre situation, celle qui vous fait Peur et cherchez ce qui se passe en vous.

Ëtes-vous prêts ? Embarquez sur ce bateau de la Peur et voguez vers d’autres horizons. Prenez le temps … décrivez dans le détail la situation choisie. Où êtes-vous ? Que faîtes-vous? Avec qui ? Dans quelles circonstances ? A quel moment ? Réfléchissez seul, dans un premier temps.

Et maintenant, que voulez-vous à la place de cette Peur ? Décidez de votre destin, devenez maître de votre émotion au lieu de la subir. Visualisez la nouvelle situation, celle que vous désirez tant. Imaginez, vous êtes devant un public de 100 personnes. Vous vous aprêtez à leur parler. Vous commencez d’une voix assurée. Vous faîtes des gestes amples, ouverts, tournés vers le public. Ca y est, c’est parti ! Votre respiration est plus lente, calme. Votre élocution Claire et vous articulez distinctement les mots. Focalisez-vous sur vos objectifs. Réfléchissez à l’enchaînement des actions concrètes à mener.

Une fois que vous êtes à votre aise, confiant ou confidante, pincez-vous l’index et le pouce ou tout autre signe discret que vous pourrez activer. Faîtes-vous un ancrage. Recommencez cette opération jusqu’à ce que vous soyez sûr(e) que l’ancrage fonctionne, c’est à dire qu’il vous amène la sérénité tant recherchée.

Cette préparation vous permettra, de réactiver cette ancre, en situation réelle et de vous retrouver dans l’état de calme tellement désiré.

Cet exercice vous aidera à vaincre votre Peur qui vous tourmente.

Faîtes ce voyage. Vous verrez ainsi par vous-même ce que cela produit sur vous.

Allez embarquez-vous dans cette aventure ! N’ayez pas Peur ! Aucun risqué.

N’hésitez pas à me faire part de vos expériences. Commentez cet article en allant sur

http://www.tamajicoaching.org

et aller sur le blog.

Corinne Mathieu

mardi 28 juin 2011

LA COLERE


Exprimée violemment, cette émotion décrédibilise. Maîtrisée, elle aide à fixer nos limites et à exprimer nos besoins.

La colère a souvent été assimilée à l’autorité par le passé, aujourd’hui, lorsqu’elle se manifeste avec force elle n’est plus en odeur de sainteté dans l’entreprise et au sein de la famille. Actuellement, la lutte contre le stress ou le harcèlement moral ont stigmatisé la colère.

Il est sûr que les accès de colère exprimés violemment sont contre productifs. La colère brouille le message que l’on veut faire passer. La communication avec un grand C n’est plus au rendez-vous. Il y a fort à parié que dans cet état, nous devenons blessant. Pourtant, la colère peut se révéler efficace pour poser des limites et provoquer des changements salutaires pour soi et les autres. Tout l’art entre dans l’expression de cette colère. Et pourtant, la colère s’impose sans prévenir et nous fait souvent sortir de nos gonds. Alors ? Comment s’y prendre quand elle surgit ?

Exploser  n’est pas une solution

«La colère éruptive ne règle rien, confirme Didier Pleux, psychologue et auteur d’ "Exprimer sa colère sans perdre le contrôle" (Odile Jacob). Si elle soulage sur le coup, elle dégrade durablement la relation avec l’autre. Cette surcharge d’agressivité envers notre interlocuteur, provoque son agressivité en retour ou le pétrifie sur place. Dans les deux cas, le message exprimé a peu de chance d’être entendu. Que se passe t-il pour vous si votre responsable ou votre parent éclate ?

Pour mieux gérer votre colère, mettez-vous à la place de celui qui vous irrite

Cette seule action permet de faire retomber la colère. Il n’est pas question de ne rien dire. Vous serez frustré. Cependant, au travers de cet exercice, vous allez apprendre à exprimer ce que vous ressentez tout en respectant l’autre et en sachant expliquer ce qui vous a conduit à cette émotion.

Lorsque la moutarde vous monte au nez, ne foncez pas «tête baissée» sur votre «victime». Mettez vous à sa place pour vous calmer.

Essayez de comprendre ses motivations, ses ressentis pour désamorcer une expression trop vive. Votre ado ou votre collègue vous tape sur le système, avec sa façon de vous prendre de haut ! Vous comprendrez assez rapidement que cette attitude relève plutôt d’un manque de confiance en soi. Cela vous aidera à relativiser. Vous verrez que cette colère ne vous ai pas forcément adressée. Elle est plutôt le signe d’une difficulté à dire avec assertivité ce qui est ressenti.

Exprimer votre agacement dès qu’il apparaît

La colère bien gérée se révèle comme une formidable énergie. Elle donne le courage de poser ses limites indispensables à notre survie. Cependant, elle exige d’y mettre les formes. Parler à l’autre sans agressivité, sans fuite, ni manipulation telles sont les exigences de la gestion de cette émotion. Vous pouvez très bien dire : «Je suis énervé. C’est la troisième fois que tu me fais cette remarque que je trouve détestable.» C’est tout de même mieux que de vociférer dans tous les sens !

Il arrive que nos proches, amis, parents, collègues... fassent quelque chose qui nous est insupportable mais eux, qu'en pensent-ils ? Est-ce pour eux épouvantable ? Toute la question est là. Vos interlocuteurs ne voient pas la situation comme vous. Ils n'ont pas eu le même parcours que vous, ni la même éducation ... Ces différences amènent des seuils de tolérance divers.

Avant de vous mettre en colère, regardez la situation d'un autre oeil. Qu'est-ce que vous n'acceptez pas ? Qu'est-ce qui vous dérange ?

Corinne Mathieu

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mardi 14 juin 2011

EN FINIR AVEC UN PROBLEME...


Vous avez certainement au moins une situation « problème » dont vous cherchez la solution. Celle à laquelle vous pensez là, maintenant !

Or, qu’est-ce qu’un problème ? Selon le Petit Robert, c’est « une question à résoudre qui prête à discussion ». Cependant, une situation « problème », mal posée devient difficilement soluble. Ce qui veut dire que si l’on souhaite arriver à un résultat, nous avons la nécessité de prendre le temps de poser la situation « problème ». Une situation dite problématique pour une personne, ne le sera pas pour une autre. Alors ? Est-ce le « problème » que nous avons intérêt à regarder de prêt ou plutôt est-ce notre interprétation subjective des faits qui crée le problème ? Au fond, l’expression, j’ai un problème ne veut rien dire en soi !

Comment faire pour résoudre ce « fameux problème » alors ?

Avant tout, résoudre un problème consiste à l’examiner de près. De quoi s’agit-il ? Comment ? En se posant toutes les questions possibles :

Que se passe-t-il dans cette situation ? Qui sont les personnes concernées ? Quels sont les comportements de chacun ? Quelles informations sont échangées ou tues ? Quels autres éléments sont en question ? Où cela a t-il lieu ? A quel moment ? Depuis quand cela dure ? Sur quelle périodicité ? De quelle façon ? Par quels moyens ? Quel est le nombre ? La quantité ? Le poids ? La distance ?

En bref, c’est : quoi ? qui ? Où ? Quand ? Comment ? Combien ? Vous connaissez toutes ces questions simples. C’est le QQOQCC… Et pourtant, prenez-vous ce temps de bien poser la situation »problème » ?

Une fois qu’il vous semble que vous avez fait le tour de ces questions, il reste tout l’aspect « subjectif » de cette situation « problème ». Au delà des faits, l’important est de regarder, votre interprétation de ces faits. Là encore quelques questions s’imposent :

Que percevez-vous exactement de cette situation ? Sa réalité factuelle ? Vraiment ? A votre avis que perçoivent les autres personnes en présence ? Comment avez-vous interprété, évalué, jugé cette situation ? A votre avis quelle peut être l’interprétation qu’en font les autres ? Alors : comment avez-vous problématisé la situation ?

Parfois, le seul fait de découper le problème, de bien le poser, suffit à le résoudre. Si ce n’est pas le cas, vous pouvez poursuivre par d’autres questions du genre :

Que souhaitez-vous améliorer ? En quoi es-ce un problème pour vous ? En quoi est-ce important pour vous ?

Ensuite, vous regardez votre implication dans cette situation « problème ». Quelles pourraient être les conséquences pour vous si vous ne résolvez pas cette situation ? Regardez cela en termes de coût, d’efficacité, de plaisir …

Vous pouvez pousser votre réflexion encore un peu plus loin. Quel est le résultat que vous espérez en résolvant cette situation ? Que voulez-vous concrètement à la place ? Quelle serait pour vous la situation idéale ?

Après toute cette cogitation et seulement après, vous pouvez orienter votre esprit vers la recherche de solutions.

Prendre la décision de s’orienter solution est efficace. Car si nous savons créer des problèmes, nous savons aussi créer des solutions. Là aussi, ne vous arrêtez pas à la première solution trouvée. Allez au delà de ce premier pas ! Questionnez les options possibles. Faîtes une liste. Que pouvez-vous faire d’autre ? Imaginez que vous n’avez aucune contrainte, que feriez-vous ? Quelles solutions farfelues pouvez-vous imaginer ? Posez au moins 5 solutions.

Interrogez ensuite l’action. Quelle option retenez-vous en premier ? Quels sont vos critères et mesures de succès ? Par quoi commencez-vous ? De quel type de soutien avez-vous besoin ? …

Pour un coach, un problème est avant tout une opportunité. Le coach offre d’autres angles de vue de la situation, fait émerger des objectifs clairs, les bénéfices attendus pour motiver l’évolution et guide pour que les freins soient levés. Et comme le coach encourage le client à trouver ses propres solutions, il met à son service son savoir-faire et des outils performants pour qu’il puisse construire la solution la plus adaptée à ses besoins d’évolution.

Si après tout cela, vous ne résolvez toujours pas votre situation « problème », je vous encourage à rencontrer un coach. N’hésitez pas à me joindre.

Corinne Mathieu

Coach pour Tamaji

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mardi 24 mai 2011

La place dans la fratrie


Classiquement, l’aîné a souvent un rôle de protecteur et se sent responsable de son petit frère ou de sa petite sœur. Cela lui confère davantage le sens des responsabilités. Nous avons tous en tête l’image du « grand » qui protège sa petite sœur bébé. Le cadet a parfois des privilèges. Il n’a pas à « lutter » pour avoir son argent de poche ou les sorties du soir. C’est acquis, il obtient ces « droits » au même âge que son frère ou sa sœur, sans avoir à le demander.

Devons-nous en conclure que la place dans la fratrie influence notre destinée ? Quelle est la meilleure place ? Y en a t-il une plus facile ou plus difficile à tenir ?

Chaque enfant pense que l’autre a plus de chance. L’aîné envie la place du cadet qu’il estime « chéri » par les parents et le cadet envie les privilèges de l’aîné qui peut se coucher plus tard. Au final, chaque place a ses propres difficultés et ses avantages.

Ce qui est sûr c'est que l'aîné sert de pôle d'identification pour la famille. Il trace la route pour ses frères et sœurs et donne aux parents l’occasion d’être parents. Selon Marcel RUFFO, le grand frère ou la grande sœur est souvent un initiateur voire un confident. Encore faut-il que cet aîné se sente à l'aise et reconnu dans ce rôle. L’aîné sort ses parents de la position d’amants pour les amener vers celle de parents.

Bien sûr, les liens fraternels n'excluent pas la rivalité entre les enfants. La rivalité peut être aussi forte que la complicité, les deux sentiments coexistent d'ailleurs intimement. Il se peut très bien que des frères et sœurs se chamaillent, voire se battent et finissent dans les bras l’un de l’autre.

La question pour les parents est de savoir comment valoriser chaque enfant à sa place dans la fratrie ?

Pas toujours facile. Même si les parents pensent ne pas tenir compte de la place de l’enfant dans la fratrie, inconsciemment cette place joue un rôle.

En effet, l'aîné est pour un temps enfant unique. Puis, il doit partager l'amour de ses parents à l’arrivée du « petit ». La jalousie peut alors exister. Le mieux est sans doute de le valoriser au maximum dans son rôle d'aîné. Cependant, lui faire jouer le rôle de parent de substitution n’est pas la meilleure façon de faire. Installé trop tôt dans le rôle de « garde d’enfant », l’aîné est vite coupé de son enfance. De trop fortes responsabilités l’empêche de mûrir à son rythme et de construire ses véritables désirs. L’enfant répond à ce que les parents attendent de lui.

L’enfant du milieu est aussi en position inconfortable puisqu'il apparaît dans certaines études qu'il est peut-être celui à qui l'on accorde le moins de temps et d'attention. Il ne bénéficie ni du prestige de l'aîné ni des privilèges du cadet. Il peut connaître des difficultés à trouver sa place. Il se retrouve tantôt du côté des grands pour mettre le couvert et du côté des petits pour l’heure du coucher ! Aux parents de reconnaître explicitement des qualités propres, de les valoriser et de lui donner le sentiment qu'il existe.

Le cadet enfin est souvent « protégé ». Les parents « profitent » de lui puisqu’il n’y en aura pas d’autre…et, il est le plus petit… Cette protection agace les plus grands et il peut devenir le bouc émissaire des aînés qui n'admettent pas les privilèges qui lui sont accordés. Par ailleurs cette protection peut devenir « infantilisante » suivant le degré qu’elle prend. Le cadet a besoin qu'on l'aide à grandir et à trouver son autonomie pour ne pas devenir anxieux.

Plus que la bonne ou la mauvaise place dans la fratrie, c'est bien la manière de réagir des parents qui est déterminante. Aux parents de ne pas figer leurs enfants dans une place déterminée pour le lien fraternel influence le moins possible notre capacité à avancer dans la vie.

Corinne Mathieu
http://www.tamajicoaching .org

mardi 10 mai 2011

La confiance en soi


Nous pouvons agir sur notre confiance en soi. Contrairement à ce que nous pouvons croire, la confiance en soi se construit. Il ne s’agit pas d’une qualité innée ou acquise en toutes situations. Rares sont les personnes qui peuvent affirmer avoir une totale confiance en elles dans toutes les sphères de leur vie. Nous pouvons très bien être confiant dans le domaine de l’éducation de nos enfants et manquer cruellement de confiance dans le domaine du travail.

La confiance en soi peut aussi varier au cours d’une même journée. Je pars de chez moi d’un pas assuré et perds cette assurance au cours d’une réunion qui ne se déroule pas dans la direction prévue.

Alors, dire que nous manquons de confiance en nous revient à exprimer un malaise dans une sphère de notre vie.

La confiance en soi s’acquiert et chacun de nous peut décider de réagir et de changer le cours des choses. Faire un pas vers la confiance en soi est possible.

Comment se frayer un chemin sur ce terrain parfois sinueux ?

Observez-vous pour mieux vous connaître.

Prendre le temps de lister vos qualitiés, de dresser le bilan de vos réussites, d’énumérer ce que vous aimez et vous interroger sur vos valeurs fondamentales, vous permettra de croire en vous. Repensez à la journée écoulée et repérez les moments où vous avez réussi quelque chose. Y a t-il eu des compliments, des remarques positives ? Prendre conscience de vos talents est une première étape vers la quête de la confiance en soi. Un de ces talent ne peut-il pas vous servir d’appui ?

Passez à l’action

Cette phase d’observation ne suffit pas. La confiance en soi demande d’agir, de changer sa manière de faire, ses comportements. Pour cela, posez-vous la question de ce que vous voulez améliorer. Quel est votre objectif par rapport au problème de la confiance en soi ? En quoi c’est important pour vous d’acquérir cette confiance en soi ?

Choisissez alors, dans votre vie quotidienne une occasion d’agir concrètement. Donnez-vous un objectif simple, facile à réaliser. Inversez le mouvement. Posez des actes ou adoptez des attitudes qui vont vous aider, tout doucement à grandir dans cette confiance en vous. Ne mettez pas la barre trop haut ! Servez-vous de vos talents, de vos capacitiés. Si, par exemple, engager la conversation avec un inconnu vous semble insurmontable, c’est le moment de créer une situation dans laquelle vous allez agir. Vous pouvez chercher à créer le contact au lieu de vous efforcer de l’éviter. Commencez par parler quelques minutes avec un commerçant. Chaque petit geste est un pas vers la confiance en vous !

Evitez les sabotages

Affronter ses peurs, n’est pas chose facile. La petite voix intérieure qui vous empêche de réaliser le premier pas se fait entendre “Je n’y arriverais pas”… “De quoi vais-je avoir l’air” ? … “Que va t-il penser ?”.
Cette petite voix qui vous arrête est-elle fondée ? Qu’est-ce qui concrètement vous autorise à penser que les autres vont vous juger ?

Allez, du courage, essayez, faîtes ce premier pas ! Si vous renouvelez cet effort, vous verrez que vous aurez de moins en moins besoin de vous forcer. Vous pouvez gravir les étapes de ce chemin vers une plus grande confiance en vous-même.

Corinne Mathieu
http://www.tamajicoaching.org

mercredi 23 mars 2011

Métacommuniquer : une autre forme de communication


Métacommuniquer, c’est communiquer au sujet de la communication. C’est sortir, à un moment donné, du dialogue pour aborder la façon dont la communication s’établie ou pas. La pratique de la métacommunication facilite le passage du contenu à la relation. L’échange bascule du sujet dont nous parlons vers la relation que nous entretenons avec un interlocuteur.

Prenons un exemple simple pour mieux comprendre. Imaginez deux personnes qui parlent de la téléréalité, suite à une émission vue la veille.

Mr X dit : je suis contre ce genre d’émission….
Mme Y répond : Moi, j’aime bien, je suis pour….

Suit alors une série d’échanges sous la forme d’un jeu de « Ping pong ». Comme vous vous en doutez, chacun défend sa position, sans arriver à convaincre l’autre ! La communication s’enlise jusqu’à ce que Mr X change de registre.

Mr X : Notre conversation tourne en rond ! As-tu décidé de me contredire ?

Avec cette intervention, l’échange dévie du sujet de la téléréalité vers ce que vivent les 2 protagonistes.

La métacommunication favorise la prise de recul. Cette technique est une des clés pour sortir d’un cercle vicieux qui créé des tensions, des conflits. Cela revient à faire une pause dans l’échange pour communiquer à propos de ses qualités, obstacles ou manques.

La métacommunication peut devenir un outil consciemment utilisé par un vendeur, un manager, un conjoint, un coach pour clarifier les objectifs et les intentions, voire même une entente dans la relation.

Pour être apaisante, positive, la métacommunication s’oriente vers les solutions, les intentions positives, les comportements ou la clarification d’objectifs. A contrario, si la métacommunication s’articule autour des problèmes et de leurs causes, elle aggrave la relation et renforce le conflit.

Par exemple si je dis : « Tu as vu comme tu me parles » !, je risque d’obtenir un retour agressif de type : « Je te parle comme je veux » !

Utilisée comme un outil d’intervention « pacifiste », la métacommunication favorise des échanges plus fluides et protecteurs de la relation.

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vendredi 18 mars 2011

Observer pour mieux entendre !


Ecouter un interlocuteur, c’est aussi l’observer. Ses gestes, ses expressions de visage, ses attitudes, son regard, sa tenue corporelle font l’objet de toutes les attentions. Le langage du corps a pris de l’importance dans la communication.

En effet, décoder les intentions cachées peut devenir un objectif recherché lorsque nous sommes en relation avec quelqu’un. Un client qui met le doigt devant sa bouche en parlant ne dit peut-être pas toute la vérité ! De nombreux livres ou articles nous informent sur la signification de la gestuelle. D’ailleurs, même la télévision s’y met et nous apprend le langage du corps avec les nouvelles séries policières (Lie to My) !

Que révèle ce langage corporel ?

Croire qu’un geste particulier correspond à coup sûr à un geste précis risque d’induire des malentendus. En réalité, les gestes ponctuent la parole et décrivent ce que nous disons. La variation de la voix traduit l’émotion de celui qui parle. Les postures indiquent le rapport de la personne avec son environnement. Une personne, par exemple qui bouge beaucoup et qui fait de grands gestes exprime peut-être son besoin d’être vue, remarquée. Ce peut-être aussi sa nature expansive.

Au fond, tous ces signes sont à lire les uns en rapport avec les autres. S’il y a cohérence entre tous ces signaux la communication est claire, facile à comprendre.

En revanche, une rupture d’attitude ou un geste sans rapport avec le discours est un fait à observer. En effet, lorsque nous essayons de masquer une émotion, une partie de celle-ci peut se glisser dans l’expression non verbale. C’est à ce moment là précis qu’apparaît une incohérence avec le comportement global.

Pour bien comprendre le langage non verbal, il ne suffit pas de repérer quelques éléments éparses jugés intéressants comme un geste répétitif, un tic langagier ou encore une main sur la bouche. Un signe (verbal ou non) n’a aucun sens s’il est isolé de son contexte. Il peut-être source d’interprétation erronée. Par contre, s’il vient contredire les mots, le langage non verbal prend tout son sens.

Comprendre le non verbal revient à observer les gestes, les intonations de la voix, les attitudes qui contredisent les mots

Dans tous les cas, l’observation du langage non verbal demande de se centrer sur son interlocuteur pour arriver à le décrypter.

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jeudi 24 février 2011

Gérer votre stress


La gestion du stress par l'identification de vos besoins.

Gérer votre stress commence par l'identification de vos besoins fondamentaux. Etre stressé est souvent du au fait que l'un de vos besoin n'est pas satisfait. Respecter vos besoins contribue à diminuer votre niveau de stress.

En première approche, vous pouvez vous interroger sur la satisfaction de vos besoins. Ils se déclinent sous trois grandes familles.

- Les besoins physiques
Outre le besoin de manger, de boire, vous pouvez regarder si vos besoin d'espace, de sécurité, d'exercice physique, de repos, de relaxation sont assouvis.
Constatez-vous de la tension ou de l'agressivité chez vous dès lors que vous n'avez pas vos 8 heures de sommeil ? Cette tension peut aussi apparaître chez d'autres qui n'auront pas pu courrir leur jogging hebdomadaire.

<- Les besoins émotionnelsVos besoins peuvent aussi s'articuler dans la sphère émotionnelle. Vous avez besoin de contacts ou de moments d'intimité, d'appartenir à un groupe ou d'être autonomes, d'être aimé ou d'avoir de l'estime de vous même. Vous pouvez aussi avoir besoin de travailler, d'apprendre, de changer ou au contraire d'être stable. Si vous aimez le changement, une activité répétitive représente une contrainte alors que pour les personnes en recherche de tranquilité, le changement peutêtre source de stress.

-Les besoins de réalisation de soiC'est le sentiment qu'a une personne de faire quelque chose de sa vie, de lui donner du sens. Ce besoin peut lui aussi prendre des formes différentes selon les individus. Pour certains, ce sera le besoin de créer, d'inventer. Pour d'autres il peut être question de se créer une vie intérieure.

Nos besoins fondamentaux différent d'une personne à l'autre.

Quels sont les votres ?
Arrivez-vous à les satisfaire ?
Que pourriez-vous imaginer pour accroître leur satisfaction?

Ce travail participe à la gestion de votre stress. Essayez !

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vendredi 28 janvier 2011

Le triangle de Karpman, la place du sauveur dans l'accompagnement


Vous arrive-t-il de venir en aide à des personnes qui ne vous ont pas clairement exprimé qu'elles avaient besoin de vous ?

Vous sentez-vous coupable ou fautif lorsque quelqu'un de votre entourage éprouve des difficultés à se prendre en charge ?

Vous sentez-vous quelquefois en colère parce que vous êtes convaincu que cette personne irait beaucoup mieux si elle suivait vos directives ?

Vous arrive-t-il de vous sentir exploité dans votre travail et d'avoir l'impression que vous n'êtes pas apprécié malgré tout ce que vous faites pour aider les autres ?

Si vous avez répondu: OUI, à une de ces questions, il est possible que vous adoptiez à l'occasion des comportements de sauveteur à l'égard de votre entourage. Ces comportements vous placent dans une situation inconfortable et risquent de vous mener à l'épuisement. Ils peuvent vous empêcher d'aider les personnes qui ont légitimement besoin d'aide et le demande.


Les sauveteurs potentiels


Le sauveteur agit souvent en se sacrifiant pour l'autre. Il vole à son secours en mettant de côté ses propres besoins, émotions et désirs.


La dynamique
C'est souvent de la pitié, de la culpabilité ou simplement l'anxiété qui mettent le sauveteur en action. Celui-ci est la plupart du temps convaincu qu'il doit absolument faire quelque chose. Il croit savoir ce qu'il faut faire mieux que quiconque, se sent indispensable et irremplaçable même si on ne lui a rien demandé. Il est porté à croire que le monde ne peut fonctionner sans lui, que la personne en face de lui est incapable de se débrouiller seule, de se prendre en charge elle-même. En fait, il se croit plus compétent que la personne elle-même pour décider de ce qui est bon pour elle. Le sauveteur agit avec une bonne intention, il se sent à cette étape une âme charitable et un grand cœur, mais il protège quelqu'un sans tenir compte de ses besoins réels.
Malgré cette image de pureté relative, c'est plutôt pour se libérer de l'inconfort ressenti par la détresse de l'autre, que le sauveteur passe à l'action. Malheureusement, il se rend compte rapidement qu'il ne voulait pas vraiment faire cela, il s'irrite et la plupart du temps il s'en veut. Il s'aperçoit que ce qu'il a fait n'était pas vraiment de son ressort ou encore il se retrouve avec des problèmes qui ne le concernent pas ou sont très différents de ce qu'il avait imaginé. Il se demande s'il n'est pas allé trop loin, ne sait plus où s'arrêter et voit la dépendance de l'autre s'installer. Bref, il s'est sacrifié et il s'en veut. De plus, la victime, cette âme en détresse ne lui témoigne aucune reconnaissance. Elle ne se comporte pas correctement et n'écoute plus les conseils. Elle se sent contrôler, incapable d'agir et résiste.


Le persécuteur et la victime

Loin de s'améliorer, la personne sauvée, libre de toutes responsabilités, poursuit ses comportements destructeurs et elle a tout le loisir d'en faire le reproche au sauveteur. Si celui-ci est convaincu de sa mission, il poursuit un peu plus ses efforts, toujours en laissant de côté ses besoins et désirs. A ce moment, le sauveteur peut finir par s'épuiser et abandonner. Il se sent alors exploité, vidé et devient lui-même victime. Autrement, il laisse le gilet de sauvetage pour le gourdin et se transforme en persécuteur. Il impose des règles sévères qui doivent être respectées. Il surveille attentivement le comportement de l'autre et au moindre écart, intervient. Il se met en colère et menace de couper les privilèges.


En harcelant, contrôlant et persécutant l'autre, le sauveteur finit tôt ou tard dans le coin de la victime. Les sentiments à cette étape sont extrêmement douloureux et vont de la perte d'estime à une sensation profonde d'inadéquation. Malheureusement, le cycle continue de se répéter tant et aussi longtemps que le sauveteur ne se rend pas compte de sa dynamique. Il parcourt à nouveau le triangle de Karpman, quelquefois en une journée, quelquefois en plusieurs mois.


Se libérer du sauvetage
Il n'est pas facile pour le sauveteur de changer sa façon d'agir. Comme nous l'avons dit, il ressent au point de départ de la pitié, de la culpabilité ou de l'anxiété et c'est pour calmer ses émotions désagréables qu'il se porte au secours de l'autre. Cette façon de réagir, le sauveteur l'a souvent apprise dans son enfance surtout s'il a dû prendre soin d'un parent malade, alcoolique ou souffrant d'un problème d'adaptation sociale. Même enfant, il a dû prendre soin de l'autre à un moment de sa vie où il aurait dû apprendre à prendre soin de lui-même. Ainsi, il perpétue à l'âge adulte ce qu'il a appris dans l'enfance et continue de porter secours à tous sauf à lui-même. Le sauveteur a de la difficulté à reconnaître ses propres désirs, ses propres besoins. C'est à travers les autres, et à son propre détriment, qu'il cherche à se valoriser et à se réaliser. Pour ne plus avoir besoin de voler au secours des autres, il peut apprendre à prendre soin de lui-même. Il doit le faire malgré la culpabilité, la tristesse et la colère qui surgissent lorsqu'il se rend compte qu'il s'est négligé pendant tant d'années.


Pour briser le cycle du sauvetage et sortir du triangle, le sauveteur apprend à se prendre en charge lui-même et à distinguer le rôle d'aidant . En premier lieu, lorsque quelqu'un près de lui vit une difficulté, l'aidant prend le temps de bien écouter le message qui lui est livré en intervenant le moins possible. Quelquefois, écouter suffit mais si ce n'est pas le cas, écouter permet d'évaluer si je peux être utile ou non.


Il est primordial d'avoir une demande claire avant d'aider quelqu'un. Il est souvent utile de poser simplement la question: "Aimeriez-vous avoir mon aide ? Par la suite, il est possible de clarifier si le problème est de son ressort . Avant de passer à l'action, l'aidant peut se poser plusieurs questions: Suis-je la meilleure personne pour répondre à cette demande ? De quelle façon vais-je partager les responsabilités ? Quel est mon objectif ? Qu'est-ce que je dois éviter de faire ? Quelles sont les limites à l'aide que je désire apporter ? Suis-je confortable avec l'aide que je me prépare à offrir ? Finalement, les besoins, les désirs et le bien-être de l'aidant ne devraient jamais souffrir ou alors le moins possible, de l'accompagnement qu'il apporte à autrui. Lorsque l'inconfort surgit c'est le meilleur signal d'alarme pour se rendre compte que le sauveteur se prépare à faire son apparition.

vendredi 7 janvier 2011

L'écoute active : un outil pour les parents







Bon nombre de parents pensent savoir écouter. Cette compétence est à l'honneur. Et pourtant, écouter ne va pas de soi.
Que de conflits familiaux pourraient être évités si, nous parents, nous étions à l'écoute de nos enfants. Ecouter consiste à comprendre ce que vit notre enfant. par l'écoute active, le parent amène l'enfant à prendre conscience par lui-même de ses besoins, de ses attentes, de ses possibilités et ainsi de se prendre en charge.
Pourtant notre penchant naturel "d'éducateur" nous pousse plus souvent à exprimer des ordres, des interdits, des menaces, des explications logiques d'influence. Par cette attitude, nous invitons nos enfants à se défendre et c'est alors qu'aparaît un rapport de force.
Une façon plus efficace et constructive est de répondre aux messages des enfants sur leurs problèmes par une simple invitation à en dire davantage. Des formules telles que : vraiment ? je vois ou encore raconte-moi, tu as le droit d'exprimer ce que tu ressens.... En invitant nos enfants à parler, nous avons des chances de créer un vrai dialogue.
Une autre façon encore plus performante consiste à impliquer votre enfant en utilisant l'écoute active. Quand un enfant communique avec son père ou sa mère, il cherche à exprimer un besoin. Cependant, il ne sait pas forcément l'exprimer directement. C'est là qu'intervient l'écoute active. Vous allez l'aider à dire ce qu'il ressent pour l'accompagner dans sa recherche de solution.
Prenons un exemple :
Julie, votre fille vous dit : "Marion ne veut pas jouer avec moi. Elle ne veut pas faire ce que je veux qu'elle fasse".
Vous pourriez être tenté de répondre : " Tu dois t'entendre avec Julie" ou "Si tu ne veux plus jouer avec Julie, trouve quelqu'un d'autre"
En utilisant l'écoute active votre réponse peut être:
"Tu semble fâchée contre Marion"
Si nous poursuivons, Julie répond : "Oui, je ne veux plus jouer avec elle"
Vous répondez : "T u es tellement fâchée que tu ne veux plus jouer avec elle"
Julie : "Oui mais si c'est plus mon amie, je n'ai personne avec qui jouer"
Vous : "Tu n'as pas envie de jouer toute seule ?"
Julie : "Si je veux jouer avec elle mais je suis fâchée contre elle"
Vous : "Tu aimerais mieux jouer avec elle mais tu trouves difficile de ne pas te fâcher contre elle"
Julie: "Avant elle était d'accord pour faire ce que je voulais faire. Maintenant, elle ne veut plus me laisser décider"
Vous : "Marion ne se laisse plus faire maintenant "
Julie : "Oui, elle veut aussi décider"
Vous : "Vous voulez décider toutes les deux"
Julie : "Peut-être que si je la laisse décider de temps en temps, on se disputerait moins"
Vous :"Tu crois que si tu cèdes de temps en temps, cela pourra aider"
Julie : "Oui, je crois que cela marchera. Je vais essayer"
L'écoute active se centre sur la parole de l'autre. Elle nécessite une écoute neutre, de savoir se taire pour laisser l'autre parler, d'accepter les propos de son interlocuteur et de réagir à ce que l'on entend.
L'écoute active n'est pas un mécanisme naturel. C'est une technique qui s'acquiert et se travaille.
Si vous souhaitez accompagner vos enfants à résoudre leurs problèmes, essayez cette technique.








mardi 14 décembre 2010

Donner des feedback !



Le feedback, une pratique de base du manager.
Bien que connu par les managers, la pratique du feedback est souvent négligée. Pourtant, nous avons tous besoin de retours sur notre travail. Le feedback devient un outil essentiel à notre développement. Il nous permet de de progresser, en nous indiquant ce que nous devons changer ou améliorer. C'est aussi un outil pour nous encourager à poursuivre notre manière de faire.
Vous l'aurez compris, le feedback a deux versants : le positif et le critique constructif.
Dans le feedback positif, il s'agit d'apprécier les comportements ou les réalisations de vos collaborateurs à poursuivre dans l'avenir. C'est un outil d'encouragement et de motivation.
Dire seulement : "excellent travail, Jacques", ne suffit pas ! Vous avez à dire à Jacques ce que vous avez particulièrement apprécié dans son travail. Appuyez-vous sur vos observations. Vous pourriez dire, par exemple : "J'ai lu votre compte rendu de la visiste commerciale faite à Monsieur Duchmol et j'ai apprécié la qualité et la pertinence des informations que vous recueillez. je perçois bien maintenant, ses besoins et ce qu'il attend de nous".
Plutôt que d'être général, choisissez d'être spécifique. La formulation du feedback s'appuie sur l'utilisation du "je" qui indique votre engagement.
Du côté du feedback critique constructif, l'objectif est de trouver avec le collaborateur une amélioration à sa performance.Il s'agit ici d'exprimer ce que vous pensez, sans blesser votre collaborateur.
Pour vous y préparer, voici quelques astuces.
1 Préparez la discussion
Pour cela, prenez le temps de répondre à ces quetions :
Quel est le problème ? Dîtes clairement où se situe le problème. Par exemple : la présentation du compte rendu
Quels ont les faits précis relatifs à ce problème ? Je ne vois pas les points de satisfaction et d'insatisfaction du client. Soyez précis et factuel. Donnez des exemples.
Que souhaitez-vous comme changement ? Quelles sont vos atentes ? Je souhaite que dans chacun de vos compte rendu vous écriviez les motifs de satisfaction ou d'insatisfaction de nos clients.
2 Organisez une rencontre avec votre collaborateur
Faîtes état de la situation et de vos attentes en utilisant votre préparation. Si nous reprenons l'exemple précédent, vous direz : "Jacques, je souhaite que nous discutions d'une façon d'amélioration de vos compte rendu commerciaux. J'ai observé que vos rapports n'expriment pas la satisfaction ou l'insatisfaction de nos clients. Je souhaiterais que ces points précis figurent dans vos écrits. Qu'en pensez-vous ?
Ecoutez attentivement ce que vous dit votre collaborateur. Reformulez ses propos pour valider votre compréhension.
Demandez à Jacques comment il peut résoudre le problème. Identifiez avec lui des pistes de solution. Puis, convenez ensemble d'un plan d'actions.
Concluez l'entretien en énumérant les actions prévues par Jacques. Obtenez son engagement et convenez d'un suivi de ces actions.
Le feedback critique s'effectue dès que vous observez un problème. Vous donnez ainsi toutes les chances à la personne de s'améliorer. Quelle utilité avez-vous d'attendre ?

lundi 6 décembre 2010

Le mythe du père Noël





Faut-il laisser croire son enfant au père Noël ?

Chaque année à Noël, des parents se posent la question de savoir s'il faut entretenir ce mythe. Certains culpabilisent de mentir à leurs enfants alors que d'autres y voient l'occasion de transmettre quelque chose de magique, de merveilleux.

Comment se construit ce mythe ?

Les jeunes enfants croient au père Noël. Qu'est-ce qui les conduit à adhérer à ce mythe ?

Pourquoi les enfants y croient-ils ? La première raison vient du fait que les enfants croient naturellement à ce que leurs disent leurs parents. Ils nous font confiance et ils n'ont pas d'autres moyens que de s'adosser aux sources d'informations dont ils disposent.

Ensuite, tout leur entourage leur parle du père Noël, les membres de la famille, les copains d'école, les professeurs etc.. Ces nombreux témoignages renforcent l'idée que le père Noêl existe.

Enfin, toute une mise en scène conduità leur apporter des preuves. les cadeaux sont installés sous le sapin quand ils dorment. Ils ont écrit leur lettre au père Noël. Ils peuvent voir le père noël dans la rue. Au fil des jours, les adultes contribuent à installer une atmosphère propice à cette croyance et à l'alimenter par toute une série de manifestations concrètes.

Comment ne pas y croire lorsque tout est fait pour porter le petit enfant à y croire ?

Quand cessent t-ils d'y croire ?

Vers l'âge de 7 ans en moyenne, les enfants cessent de croire au père Noël. C'est à cet âge que l'enfant se pose des questions. sa représentation du monde plus rationnelle l'invite à revoir ce mythe. Des éléments externes viennent contredire cette croyance. Les éléments fantastiques de la légende lui apparaissent invraisemblables.
"Comment fait le père Noël pour faire le tour de la terre en une nuit ?"
"Comment sa hotte ou son traîneau peuvent contenir tous les jouets distribués aux enfants ?"
"Comment peut-il entrer par la cheminée ?"

Dès que ces réflexions d'enfants apparaissent, l'enfant commence à douter et mieux vaut lui dire la vérité.

Comment s'y prendre pour que cette rupture se produise en douceur ? Il ne s'agit pas de lui dire la vérité de manière abrupte car l'effondrement de la croyance a des chances d'être mal vécu. Mieux vaut alors lui retourner ses questions. A ton avis ? Qu'est-ce que tu en penses toi ? Si l'enfant a réuni des soupçons, il est prêt à entendre car il réalise que le mythe montre des signes de faiblesse.

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mercredi 17 novembre 2010

Accepter la critique : une autre attitude

Comment faire pour s'enrichir face à une critique ?

Nous réagissons assez mal à la critique. elle est souvent vécue comme une attaque personnelle et a plutôt mauvaise presse. Si la critique est par trop agressive, la rejeter est un premier réflexe. la forme de la critique joue un rôle dans son acceptation. Malgré tout, chacun y est confronté et peut apprendre à l'apprivoiser.

Que se passe t-il quand une personne émet une critique ?

Dans une version positive, il est possible que la personne vous signifie une demande ou vous donne son avis. Imaginez que cette personne émette des commentaires sur vos dossiers. Hé bien elle cherche sûrement à vous exprimer ce qu'elle aurait fait à votre place ou bien à vous dire sa différence. Au final, rien de bien méchant et son intention peut-être positive. Si tel est le cas ?

Ecoutez la. Ce qu'elle a à vous dire peut vous enrichir et vous permettre de compéter votre point de vue. Pour cela, laissez de côté vos émotions et prenez en considération le reproche.

Placez-vous en observateur et votre attitude s'en trouvera modifiée. Cherchez à comprendre, à quetionner la perception de votre interlocuteur. L'ouverture dont vous voulez faire preuve, vous invite à ne pas rejeter d'emblée ce qu'avance l'autre. Cherchez à savoir ce qui a motivé cette critique.

Parler, dialoguer ne veut pas dire que vous acceptez l'avis de l'autre. Dans la critique formulée, faîtes le tri. Gardez les critiques qui vous paraissent fondées pour vous améliorer ou améliorer vos pratiques.

Quand quelqu'un émet une critique, il est persuadé qu'il doit le faire. Si vous refusez de l'entendre, sa détermination à dire ce qu'il veut dire s'en retrouve renforcée. ne pas l'écouter risque fort de créer une frustration et donc de nuire à votre relation. Aors ? A vous de juger !

Vous recherchez plus d'informations sur ce sujet ? Contacter un coach professionnel : Tamaji Coaching

mardi 19 octobre 2010

Le coaching dans tous les sens

Le coaching est devenu un ingrédient de notre société.
Des coachs de tous gabarits envahissent nos écrans de télévision et officient en tout domaine, de la supernanie à la coach déco, en passant par le conseiller matrimonial ou l'organisateur du rangement.
Cette prolifération de la figure du coach dans notre vie quotidienne traduit une forte demande d'accompagnement. Autrement dit, la notion de coaching s'est largement démocratisée et ce dans toutes les strates de la société. Même dans les entreprises le coaching réservé aux dirigeants, se pratique maintenant pour le middle management. Est-ce un bien ou un mal ? Peu importe, ce qui est remarquable, c'est cette demande grandissante, ce besoin d'être accompagné, de ne plus être seul. Alors, qu'est-ce qui pousse les personnes à cela ? Si ce phénomène s'accentue à quoi est-ce du ? Est-ce un effet de notre société de plus en plus individualiste ? Est-ce lié à un besoin d'être rassuré ? Est-ce du à une recherche effrénée de perfection ? Peut-être tout cela à la fois.
Et vous ? Avez-vous besoin d'être accompagné ?

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mardi 5 octobre 2010

Le pouvoir des croyances

Une croyance est une affirmation personnelle que nous pensons vraie. Elle porte sur la perception que nous avons de nous-mêmes, des autres et du monde en général. Ce sont des interprétations subjectives à propos des relations entre les choses et les événements tels que nous les percevons. Les croyances impactent tous les aspects de notre vie : relations (avec nous-même, avec les autres, avec la vie), parcours professionnel ou affectif, réussite sociale, santé...

Les croyances sont aidantes ou limitantes.
Les croyances aidantes stimulent notre énergie positive (ensemble, nous sommes plus forts, il n'est jamais trop tard pour apprendre...). Ce sont des ressources. En revanche, les croyances limitantes nous empêchent d'avancer (montrer son émotion est un signe de faiblesse, la réussite est réservée aux hommes...). Ce sont des freins.

Les croyances favorables portent, autant les laisser faire. Par contre, se défaire de ses croyances défavorables, conscientes ou non, permet de dévoiler toute son envergure. nous nous intéressons donc à cette deuxième catégorie de croyance.

Prendre conscience de nos croyances limitantes lorsqu'elles restreignent nos choix et nous empêchent d'atteindre nos objectifs est la première condition pour les réévaluer. Nous retrouvons nos croyances, sans trop de peine si nous nous posons les bonnes questions.

Les croyances peuvent être repérées en prêtant attention simplement au comportement, c'est à dire à ses paroles, ses actions. Une écoute attentive favorise l'émergence de la croyance. Ceci se vérifie notamment lorsque nos comportements sont liés à des réactions qui présentent une certaine intensité. En repérant les croyances les plus visibles, le coach peut progressivement avoir accès à celles d'un niveau plus profond. Les quetions pistant les croyances portent sur les envies, les craintes, les rejets, les désirs, les joies.

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mercredi 22 septembre 2010

Les ingrédients de la réussite scolaire

Que faut-il pour qu’un élève réussisse

Des études menées sur des échantillons d’élèves en primaire montrent que la mémoire des connaissances joue un rôle principal dans la réussite scolaire. Mais qu’elle est cette mémoire ? Elle est liée à la capacité d’apprentissage, le fait de savoir aborder une leçon et de mémoriser son contenu.

Alors, comment la développer ?

Elle se développe par la lecture. Plus un enfant lit, plus il a envie de lire. Plus il lit, plus il accroît ses connaissances. Cet effet boule de neige se combine avec le fait que l’enfant sait lire et comprend ce qu’il lit. L’enfant apprend à décoder les phonèmes (les groupes de lettres) et le sens des mots rencontrés. Là, les parents ont un rôle à jouer. Au cours de la lecture, le parent peut établir une relation entre le mot et son sens. Montrer une image représentative du mot aide l’enfant à le comprendre et à le mémoriser. Lui expliquer le sens des mots. Reprendre le mot dans différents contextes etc..

Comment développer les compétences de lecture ?
Aux parents de pousser leurs enfants à lire. C’est possible dès 4 ou 5 ans, avant même de savoir lire. Comment ? Aller en librairie ou à la bibliothèque avec eux. Leur lire des livres. Ecrire un mot sur une étiquette et y mettre en face une image représentative du mot.

Comment motiver les enfants à apprendre ?
Il y a 2 sortes de motivation : la motivation intrinsèque et la motivation extrinsèque. La première est liée au plaisir de pratiquer une activité. La seconde est liée aux récompenses externes. Quand l’enfant réussit une activité, il a un bonbon, un jouet et quand il échoue, il a une punition. En donnant une récompense à l’enfant, les parents le rendent dépendant de ces gratifications externes. L’enfant perd le goût de pratiquer l’activité en elle-même.
Vous l’aurez compris, la motivation intrinsèque naît du plaisir à réaliser une activité alors que la motivation extrinsèque réduit ce plaisir.
En encourageant les enfants, en les valorisant dans leurs activités, les parents renforcent cette motivation intrinsèque. Si vous souligner les progrès de l’enfant, si vous vous montrez heureux de leurs résultats, vous stimulez cette motivation intrinsèque. En exprimant votre admiration face à quelques lettres écrites maladroitement, vous avez mille fois raison !
Par ailleurs, vous pouvez accentuer « l’autodétermination » de l’enfant en lui demandant régulièrement l’activité qu’il souhaite faire. Ceci est aussi valable sur sa matière préférée ou ce qui lui plaît.
Bien sûr, à vous parents de vous montrer habiles ! Rien ne vous empêche de proposer des « découvertes » qui stimulent leur curiosité. La cité des sciences et autres lieux regorgent d’expositions instructives. Si vous leur promettez une glace ! Ils accepteront de vous suivre !

Alors ! La réussite scolaire, elle est pour qui ?

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LES DRIVERS

Vous aussi tout comme moi, vous avez déjà entendu cette petite voix qui vous dit : " Allez dépêche-toi..." Si ce n'est pas celle là, c'est une autre. Laquelle ? C'est ce que vous verrez en venant à l'atelier.

Si vous venez, je vous parlerais des injonctions, appelées "drivers" qui, en situation de stress, prennent les manettes et vous pilotent. Ces drivers donnent lieu à des comportements développés dès l'enfance, pour retenir l'attention de ceux qui étaient alors, les êtres les plus importants au monde : nos parents.

Qu'en ait-il une fois devenus adultes ?
Une chose est sûre, nous utilisons tous et usons même parfois d'un driver en position de parent.
Alors, cette petite voix, venez l'identifier ! Mieux vaut en avoir conscience pour mieux la contrôler, voire la dompter.

Je vous attends à l'atelier du 9 octobre de 10h à 12h, 60 rue de la belle feuille à Boulogne Billancourt. Auparavant, contactez l'association de parents d'élèves, éducation-motivation parents à : contact@e-mp.asso.fr

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vendredi 3 septembre 2010

L'objectif

En coaching, tout commence par une demande. Quelle qu'elle soit, le coach veille à la clarifier. Cette étape cruciale au démarrage du processus de coaching s'enchaîne par la détermination d'un objectif. Tant que nous ne savons pas où aller, comment pouvons-nous nous y rendre ?
Trouver le chemin en coaching, commence par : quel est mon objectif ?

Alors, comment déterminer un objectif ? Plusieurs étapes se succèdent.

  • Déterminer votre objectif de façon précise consiste à donner des détails pour se le représenter. Qu'est-ce que je veux exactement?
  • L'énoncer de façon positive au lieu de dire je ne veux plus de ce travail qui m'ennuie, dire ce que je veux à la place. Par exemple, je veux un travail dynamique, avec des collègues etc..
  • S'assurer que l'objectif est sous mon contrôle. Qu'est ce que je peux mener à bien ?
  • Est-il réalisable, rattaché à un projet ?
  • Est-il écologique ? Cet objectif est-il respectueux de ce que je suis, de mes valeurs et de mon entourage ?
  • Quand allez-vous atteindre cet objectif ? Sous quel délai ?
  • Ai-je des intérêts à ne pas atteindre mon objectif ? Dans l'exemple du travail, je veux changer de poste mais je peux aussi estimer que de ne pas changer est plus confortable et me demande moind d'efforts.
  • De quelles ressources je dispose ? De quoi ai-je besoin pour y arriver ? L'acquisition de nouvelles connaissances, l'appui de personnes ou de mobiliser une de mes forces...
  • En dernier lieu, se projeter dans l'avenir. Quand vous êtes dans votre nouveau job, que voyez-vous ? qu'entendez-vous ? que ressentez-vous ? Recherchez un maximum de détails pour créer une association entre vos sens et votre objectif. Le cerveau ne fait pas la différence entre la réalité et ce que vous projetez.

Quel que soit le résultat que vous obtenez en atteignant votre objectif, l'important c'est de considérer la personne que vous allez devenir. Un objectif se prépare minutieusement pour mieux entendre vos oreilles siffler des airs de motivation et de résultat.

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mercredi 1 septembre 2010

Votre rentrée scolaire Zen

Chaque année, c’est la même histoire, la rentrée scolaire de septembre suscite de l’excitation. Les parents comme les enfants s’en font toute une montagne. Pourtant l’expérience montre que la famille fait sa rentrée sans embûches ! Finalement, un zeste d’organisation et quelques réflexes suffisent à passer un mois de septembre sans encombre.

Pourquoi cette même angoisse à chaque rentrée ?

En premier lieu, l’appréhension de la rentrée des classes avec son lot d’inconnues fait son apparition. Les nouveaux enseignants, un nouvel établissement pour les uns, la peur de ne pas arriver à tout combiner ou à faire face aux dépenses pour les autres. Autant de raisons de paniquer.

Derrière ces faits objectifs se cachent une angoisse plus diffuse, comme si le jour de la rentrée conditionnait le déroulement de toute une année. Chacun se fixe des objectifs, des exigences de haut vol. De plus, les parents projettent leurs propres « traumatismes » scolaires sur leurs enfants. Il suffit d’avoir été traité soi même de nul par un enseignant ou d’avoir eu des parents qui vous faisaient des remontrances sévères sur vos résultats scolaires pour penser que sa chère tête blonde va subir le même sort.

Quelles solutions pour bien vivre cette rentrée ?

Organisez vos achats
Avant de vous précipiter dans les magasins, regardez l’état des fournitures de l’an passé. Certaines petites fournitures peuvent être réutilisées : stylos, classeurs, règles… Si le cartable est encore en bon état, inutile d’en acheter un neuf. Vous vous sentirez moins oppressées par le coût de la rentrée. Expliquez ce que vous faites à votre enfant pour qu’il ne se sente ni dévalorisé, ni privé de quoi que ce soit.
Une fois l’inventaire établit, partez seule pour que vos chers bambins ne soient pas en mesure de vous réclamer la trousse Harry Potter. Votre budget en sera d’autant mieux respecté.

Habituez vos enfants aux horaires de rentrée
Pour éviter à vos enfants le choc horaire de la rentrée, habituez les, en douceur, quelques jours avant le jour J à reprendre leur rythme de sommeil.

Pour connaître le temps de sommeil de chacun de vos enfants, comptez son nombre d’heures de sommeil en période de vacances. Vous saurez ainsi de combien d’heures Julie, Antoine ont spontanément besoin. Appliquez ce tarif de sommeil toute l’année. Si en vacances Julie dort de 22h à 8h, elle a besoin de 10h de sommeil. Elle devra donc se coucher à 21h pour avoir le même nombre d’heures si elle se lève à 7h.



Parlez à vos enfants
Sans parler de la rentrée à tord et à travers, rassurez le s’il manifeste l’envie de vous en parler. Trop en parler risque de le rendre anxieux. En revanche, s’il manifeste le besoin d’exprimer une peur, rassurez-le. Cherchez à savoir ce qui l’angoisse exactement. Soyez disponible pour l’écouter en lui laissant le temps de parler à son rythme, sans le juger. Dîtes lui que vous le comprenez, que vous aussi vous avez eu peur et surtout dîtes lui que vous serez toujours là pour en parler avec lui.

Si vraiment le stress se manifeste par des pleurs, de l’agitation, des cauchemars, de la violence, de la perte de l’appétit ou un sommeil difficile à répétitions, n’hésitez pas à consulter un thérapeute pour enfants.

Dosez les activités extra scolaires
Les activités sportives, artistiques, musicales sont autant de moments agréables à nos enfants et nécessaires à leur développement. Cependant, un planning trop chargé peut être source de stress. Oubliez le tennis, piano à gogo dans un esprit de compétition ou de performances. Les enfants ont besoin de moments de détente, de rêve ou d’ennui pour développer leur imagination !

Relativisez l’importance de la vie scolaire
Certes l’école est importante pour le devenir de vos enfants. Cependant, ne l’exagérez pas à outrance. Pour leur donner envie d’étudier, sachez les encourager plutôt que de les réprimander ou de toujours leur demander d’augmenter leurs performances. Prenez en compte leurs efforts et sachez reconnaître leurs forces.

En résumé, oubliez l’enfant parfait dont vous rêvez et la rentrée se passera au mieux !

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mercredi 9 juin 2010

Un coach, pour quoi faire ?

En juin dans Courrier Cadres
Par : La rédaction le Vendredi 04 juin 2010

Retrouvez ce sujet dans le numéro de juin de Courrier Cadre, en kiosque.

En couverture : un coach, pour quoi faire?
Il est entré sous toutes ses formes dans l'entreprise et explose maintenant chez les cadres qui y ont recours, de façon individuelle, pour booster leur carrière. mais à quoi sert vraiment le coaching?


- Quand l'entreprise vous offre un coach

- Quand chacun cherche son coach

mardi 8 juin 2010

Recourir à un coach : les questions à se poser

Tous droits réservés Les Echos 2009 19/11/2009

Il ne sait pas, il ne soigne rien et il ne se substitue pas à son client. Autres indices :
il aide au développement d’unpotentiel et d’un savoir-faire à l’aide d’outils spécifiques etdans un cadre strictement professionnel.
Enfin, il n’a pas son pareil pour manier la métaphore et assimiler un dirigeant
ou une entreprise à une grenouille
mourante, car cuite à petit feu dans une eau bouillante. De qui s’agit-il ?
D’un intervenant extérieur – uncoach – qui aide à passer des obstacles professionnels. La nouveauté est qu’aujourd’hui son action gagne en importance
en entreprise, de la SNCF à Danone en passant par L’Oréal. A tel point qu’il se heurte désormais moins, comme il y a cinq ans, à un problème de reconnaissance
de son utilité que de juste place face à son client.
Une récente enquête de l’International Coach Federation
indique que 68 % des coachés estiment ne pas perdre leur investissement
et que les plus satisfaits en évaluent la rentabilité
à 344 %. Convaincus de l’utilité du coach, dirigeants et cadres
dirigeants continuent néanmoins de se poser quantité de
questions. Leur faut-il un familier de leur secteur d’activité ou
bien un généraliste ? « Pour moi, dès lors qu’il a bien saisi le code génétique de notre société (sa culture, son histoire, etc.), il n’est pas nécessaire qu’il connaisse notre secteur d’activité », estime Patrick Le Cerf, directeur
exécutif et secrétaire général de Groupama Transport. Ce n’est pas l’avis de Sandrine Lilienfeld, présidente de NafNaf, ravie que son coach connaisse comme sa
poche le secteur du prêt-à-porter.
« Mais d’autres secteurs aussi, comme la banque et l’informatique, où il y a de bonnes idées à glaner », insiste-t-elle.
Autre question : quelle distance tenir ? Faut-il limiter son rôle à celui d’un accompagnateur ou bien le laisser s’immiscer dans la réalité professionnelle, voire dans certains aspects de la sphère privée ? Caril s’en passe parfois de belles au
cours des séances de coaching. Certains versent des larmes, d’autres y parlent de somatisationà l’évocation d’un mal de
dos chronique, ou encore déplorent une voix défaillante dès que le stress professionnel se fait intense. La proximité entre coach et coaché peut aussi être telle que les liens, de professionnels, virent à l’amitié. Ou à l’embauche
du coach comme salarié, ce qui, du coup, lui fait perdre son regard extérieur et sa
neutralité.
Exclure la complaisance « Le coach fait ouvrir les yeux sur certaines vérités et casse les nondits», estime Patrick Le Cerf, qui se fait conseiller avec deux
autres dirigeants dans le cadre de la mise en place d’une nouvelle gouvernance. « Nôtre coach est témoin d’une intimité professionnelle qui se traduit
parfois par un certain niveau d’émotion, du type : Tu as pris telle décision et je l’ai mal vécu. » Comme eux, nombre de dirigeants ressentent ce même besoin de développer des aptitudes aux rapports humains. La raison ? Stressés par de multiples
obligations de résultat, ils savent commander et suivre des
objectifs, mais se retrouvent désemparés face à des gens à gérer et à motiver. « Quel temps accorde- t-on à la reconnaissance du droit à l’erreur, à la valorisation
de l’autre, à l’écoute, a l’empathie quand chaque manager consacreb en moyenne un tiers de sa journée de travail à se protéger, un tiers à se justifier, un tiers à
produire ? », interroge Michel Levionnois, expert en management et psychosociologue.
« Autant d’attitudes qui font “décrocher” des autres en termes de communication. » Preuve que la place de l’humain dans l’entreprise est à nouveau jugée sérieuse,
même le Boston Consulting Group, cabinet de conseil en stratégie, se lance dans le
coaching.
Mais pour être efficace, l’action d’un coach doit reposer sur une problématique concrète et exclure la complaisance. « Lors d’un précédent emploi, où j’avais
la pleine maîtrise de mon poste mais où je commençais à m’ennuyer,
je me suis fait coacher par une femme charmante, très orientée RH et psy. Elle me couvrait de compliments, utilisait des outils connus et ne m’apportait
pas vraiment d’axes de progrès », témoigne Sandrine Lilienfeld, présidente de NafNaf.
« Sans que ce soit décourageant pour moi, mon coach actuel se montre critique et me pousse dans une démarche systématique de progrès. Par exemple, il m’aide à m’améliorer en management transversal, à organiser un séminaire ad hoc pour mon comité de direction ou encore à réfléchir sur mon organisation », précise t-elle.
Il ne peut pas tout.
Le coaching peut aider à quantité d’autres choses encore : à préparer une rencontre éprouvante avec des actionnaires, à retenir un talent indispensable à l’entreprise, à anticiper d’éventuels conflits sociaux ou à lutter contre le stress. Mais aussi à intégrer un nouveau poste de direction – dans les cent premiers jours notamment –, ou encore à soutenir une phase active de recherche d’emploi. Deux types de mission qu’endossent nombre de chasseurs de têtes. « Des dirigeants en recherche de poste éprouvent le besoin de nous parler pour dédramatiser et trouver réconfort et encouragement », explique Eric Salmon, président fondateur du cabinet de recrutement de dirigeants de haut niveau Eric Salmon & Partners.
« Mais nous sommes des partenaires d’affaires qui les accompagnons vers autre chose ; en aucun cas des psys ou des coachs », tempère-t-il. Attention toutefois, le coach ne peut pas tout. Face à un patron qui la contacte pour accompagner un de ses subordonnés qui implose, déjà sous pression mais à qui il demande toujours plus, Elena Fourès, fondatrice du cabinet Idem Per Idem, ne peut diagnostiquer qu’« un aveu de sa propre défaillance de manager direct ». Le coach peut aider à faire mieux, ou de façon plus intelligente, mais ne doit pas terroriser le coaché. Ni répondre à des demandes impossibles. Telle celle de ce dirigeant qui, après 29 trajets en avion en dix-neuf jours, souhaite faire passer le nombre de tâches de sa « to do list » de 100 à 155. « Un tel rythme de travail doit relever de l’exceptionnel. Je n’ai pas vocation à préparer à l’infarctus ! », lance Elena Fourès.

Recourir à un coach : les questions à se poser De plus en plus de
dirigeants font appel à un coach. Mais pour que celui-ci soit efficace, il est indispensable de s’interroger sur sa bonne place : ni psy, ni ami,
ni gourou.

Pourquoi faire appel à un coach ?
idé / Source : International Coach Federation, 2009 (sondage réalisé auprès
de 2.165 clients de 64 pays)
Principales motivations :
Organisation financière - 3%
Objectif personnel - 4%
Culture d'entreprise - 7%
Gestion du temps - 10%
Organisation personnelle - 14%
Efficacité de l'équipe - 15%
Bien-être - 18%
Compétences de communication - 18%
Compétences interpersonnelles - 18%
Performances professionnelles - 24%
Relations humaines - 25%
Gestion d'entreprise- 25%
Opportunités de carrière - 28%
Equilibre vie prof./vie privée - 36%
Confiance en soi - 41%
Article écrit par Muriel JASOR

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L'empathie

Qu'est ce que c'est ?

Notre capacité à partager et comprendre des états émotionnels et affectifs des autres et à ressentir une motivation orientée vers leur bien-être.

Comment pourrions-nous interpréter les réactions de collègues, de clients si nous n’étions pas à même de percevoir en eux, la frustration, le désir, la méfiance ou la satisfaction ?

L’empathie est un élément indispensable à la vie en société. Associée au langage, elle permet de réguler les relations entre les individus au sein d’un groupe. Le langage permet d’accroître ou de réduire la distance entre soi et l’autre. Il joue un rôle essentiel dans la subjectivité. Ainsi, le degré d’empathie que l’on éprouve pour une personne est influencé par le degré de rapprochement que nous ressentons pour l’autre. Le langage favorise l’adaptation à l’autre car il permet de comprendre plus précisément les états affectifs d’autrui.

Même en situation de désaccord, l’empathie peut aussi rapprocher les individus. Prenons un exemple : un supérieur hiérarchique fait une remarque désobligeante à l’un de ses collaborateurs. Ce dernier ressent de la colère et adresse un message à son supérieur : « Tu as dépassé les bornes ». Si le supérieur réagit par une attitude de conciliation en s’interrogeant sur ce qui a conduit l’énervement chez son collaborateur, il rétablit le contact. En s’intéressant à l’émotion chez son collaborateur, ce hiérarchique régule les aspects subjectifs de leur rapport. Il s’agit donc bien ici d’empathie. Sans elle, les rapports sociaux seraient sans doute, un « enfer ».

Alors si comme moi vous estimez qu’une attitude empathique rend plus heureux, développez la pour vous et votre entourage. Remettez l’empathie au cœur de nos relations, militez en sa faveur.

mercredi 2 juin 2010

Le coaching dans toute sa simplicité !

Le coaching professionnel est une relation suivie entre le coach et son client, sur une période définie pour obtenir des résultats concrets et mesurables sur des objectifs déterminés, en situation professionnelle. Le processus de coaching se concentre sur la situation actuelle du client et sur ce qu’il est prêt à mettre en œuvre pour atteindre ses objectifs. A travers ce processus, le client approfondit ses connaissances et. Le coach aide son client à trouver sa solution et lui permet d’atteindre la situation désirée plus rapidement. Le coaching se pratique en séances de face à face ou au téléphone.

Le déroulement du coaching est assez simple. Une fois les difficultés identifiées, le couple coach / coaché fixe des objectifs à partir de ses propres ressources et donc des objectifs vers lesquels il s’agit d’avancer au fil d’une dizaine de séances. Dans ce partenariat, le véritable acteur est le client. Le coach n’est pas censé délivrer des conseils concrets. Il est là pour faire des suggestions et inviter le coaché à se poser les bonnes questions. L’objectif du coaching est de développer des modes de comportement plus efficaces et de sortir de comportements nocifs. C’est une technique ponctuelle qui passe par la pratique.

Exemples d’objectifs de coaching :

• Mettre en place une délégation réussie

• Animer son équipe avec le maximum d’efficacité et d’enthousiasme

• Equilibrer sa vie personnelle et sa vie professionnelle

• Rétablir une relation managériale difficile

• Exercer ses responsabilités avec plus d’efficacité

• Rétablir une situation managériale difficile

• Réorienter sa carrière

• Identifier les enjeux et être performant plus rapidement dans la prise en main d’un nouveau poste.

• Faire face à des évolutions plus ou moins importantes de son environnement

• Savoir s’organiser

• Etre plus rapidement opérationnel dans un nouveau poste

• Gagner en confiance, en affirmation de soi

Bienvenue sur mon blog

Je suis ravie de vous accueillir sur mon nouveau blog.