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jeudi 22 septembre 2011

Une Information


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vendredi 16 septembre 2011

Le saviez-vous ...


Qui est l’inventeur de la méthode Coué ?

Hé bien c’est … Emile Coué de la Châtaigneraie. Cela vous intéresse ? Qui est cet homme ?

Une histoire …

Au départ pharmacien d’officine à Nancy, Emile Coué a été sollicité par une cliente pour des douleurs abdominales. Cette patiente voulait une potion à base d’opiacés. Malheureusement, elle n’avait pas d’ordonnance ! Devant son désespoir, Emile Coué décide de lui préparer un flacon d’eau distillée. Autant vous dire que c’est un placebo ! Toutefois en lui remettant ce flacon, il insiste auprès de sa cliente sur le caractère dangereux du produit et sur son efficacité.

Huit jours plus tard, cette même patiente revient et exprime à Emile Coué toute sa satisfaction puis que dit-elle : « je suis guérie ».

Et ensuite …

L’histoire raconte que ce sont sur ces bases qu’Emile Coué s’intéresse à l’autosuggestion pour s’orienter ensuite vers l’hypnose. Il rencontre un médecin original, Ambroise Auguste Liébeault qui pratique l’hypnose à Nancy. Il se passionne pour cette pratique fondée sur l’efficacité de la suggestion verbale. Il se met alors à exercer cette discipline dans son officine. Sa pratique touche essentiellement les troubles fonctionnels sans causes médicales reconnues.

C’est alors qu’il donne des conférences et écrit un livre sur sa méthode : De la suggestion et de ses applications. Devant le succès, il sillonne d’autres pays : Allemagne, Suisse, Belgique, Pays-Bas et Angleterre. Devant l’engouement grandissant, il poursuit sa route vers les Etats- Unis.

Les principes de la méthode

Emile Coué est parti de ses observations pour élaborer sa méthode. Les principes qui en découlent sont les suivants :

Les idées qui nous viennent à l’esprit deviennent réalité, dans la mesure du possible. Si je suis convaincue de guérir, la guérison peut se produire

- Notre imaginaire ou inconscient a une puissance supérieure par rapport à notre volonté. Je m’explique. Si j’imagine que quelque chose va se produire et que ma volonté entre en conflit avec cet imaginaire, c’est l’imagination qui l’emporte.

- L’imagination et la volonté se renforcent. Leurs forces s’accroissent l’une par l’autre.

- L’imagination se construit grâce à une autosuggestion organisée.

La méthode Coué repose sur le renforcement d’idées positives. La répétition de phrases au quotidien commande l’imagination de façon avantageuse. Cette répétition machinale met en veilleuse la volonté. Ainsi, pour Emile Coué, l’idée d’amélioration s’infiltre dans l’inconscient. Par cette imprégnation, l’idée en question devient influente.

Aujourd’hui, les neurosciences redonnent de la crédibilité à cette méthode. Des recherches ont mis en évidence que lorsque la méthode est pratiquée, les synapses se transforment. Le cerveau réagit de la même manière face à une action réelle ou imaginaire.

Quoiqu’il en soit, la méthode Coué a inspirée les thérapies comportementales actuelles et les professionnels du coaching. Cette méthode, revisitée a servie de base au développement personnel, la PNL (Programmation Neurolinguistique), l’AT (Analyse Transactionnelle), la sophrologie, la pensée positive ou encore la psychologie positive …

Abandonnée à un moment car jugée désuète, la méthode, remise au goût du jour retrouve une seconde jeunesse !

N’hésitez pas à me faire part de vos expériences. Rendez vous sur mon site http://www.tamajicoaching.org

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Allez, faîtes jouer votre mental !

mercredi 7 septembre 2011

LA JOIE


LA JOIE

Vos enfants vous rendent service, vous êtes félicités par votre manager, votre conjoint vous exprime son amour et vous voilà transportés par La joie. Cette émotion vous envahit, vous devenez guilleret, vous vous sentez léger, plein d’enthousiasme, de dynamisme et prêt à « gravir des montagnes ». La Joie s’extériorise, elle est motrice. Votre attitude corporelle, votre ton de voix s’en imprègnent. Votre entourage le sait, la sent. La Joie vous indique que vous vivez une situation réussie, joyeuse … Elle vous signale ce qui vous convient. Reproduire ces situations d’allégresse devient une recherche. Si aller au cinéma avec des copines ou faire du yoga vous procure du plaisir, vous allez chercher à recommencer.

Cette émotion facile à vivre se refuse à certains ! En effet, exprimer sa source de satisfaction ou de bonheur n’est pas universel. Certaines personnes n’osent pas que ce soit par pudeur ou par peur que le moment présent ne perde de sa saveur. Et pourtant cette émotion se propage. Hésiter à la partager revient à priver son entourage de la ressentir avec vous. Partager sa Joie développe un sentiment de bien-être pour soi et pour les autres.

Comment s’y prendre avec cette émotion toute particulière ?

Que faire ?

Regardez ses Joies :

Identifiez les situations qui vous procurent de la Joie. Qu’est-ce qui déclenche cette émotion ? Vous envoyez ainsi un message à votre cerveau qui comprend ce qui se passe. Quel sentiment éprouvez-vous ? Est-ce de la gratitude, de la sympathie, du plaisir … Vous êtes dans les sentiments et non dans l’émotion. Une fois ces sentiments exprimés, recherchez l’émotion qui s’y cache derrière. C’est la Joie, bien sûr ! Mais alors, comment se manifeste t-elle ? Par de la bonne humeur, une impression de légèreté, de l’exaltation … Quels comportements entraînent cette Joie ? De l’enthousiasme, du dynamisme … Allez-y, faîtes le pour vous, lister vos Joies, décrivez les situations qui s’y rattachent, les sentiments que vous éprouvez et les comportements qui en suivent. Vous saurez alors, ce qui est bon pour vous sur le plan physique et mental.

Partagez votre joie :

Racontez le autour de vous. Dîtes ce que vous ressentez, ce que cela produit sur vous. Parlez en, cela vous apportera en retour d’autres manifestations de Joie comme du rire, des plaisanteries … Ainsi, vous en profitez doublement. Cette Joie partagée a des chances de se démultiplier. N’est-ce pas extraordinaire ? Essayez, testez le par vous même. Plus vous racontez, plus votre plaisir personnel grandit. C’est excitant, non ? A peu de frais, vous allez entrer dans un processus de bien-être.

Et pour cultiver votre Joie de vivre,

Obligez-vous à avoir des pensées positives

Pour vous insuffler du dynamisme, vous avez besoin d’être plein d’entrain. A cette fin, entretenez votre condition psychique. Certains jours, vous pouvez décider d’être optimiste.

Vous pouvez aussi surveiller votre langage et vous pousser à employer des formules positives. Par exemple, au lieu de dire cela ne va pas trop mal, dîtes je vais bien.

Vous pouvez, malgré les obstacles, croire en votre projet. Regardez la difficulté que vous rencontrez, sans vous laisser contaminer par vos pensées négatives. Par exemple, quand vous échouez dans une prospection, accusez le coup, puis réfléchissez aux difficultés rencontrées pour élaborer ensuite, une stratégie qui vous fera réussir la fois d’après.

Pensez aussi à célébrer les succès. Préparez une fête pour l’occasion. Réjouissez-vous avec vos proches d’une promotion ou de tout événement espéré.

Entraînez votre entourage dans votre tourbillon positif

Exprimez votre enthousiasme en tenant compte de l’état d’esprit de ceux qui vous entourent. Si vous êtes face à une personne déprimée, choisissez de lui parler des «bonnes choses »qui vous arrivent tout en prenant en compte sa tristesse.

Au travail, entretenez le dialogue, multipliez des déjeuners informels au cours desquels vous invitez vos hôtes à parler librement. Vous pouvez aussi encourager l’échange via un réseau Intranet collaboratif.

Recherchez vos talents, ce que vous faîtes facilement et avec plaisir. Multipliez les occasions de les développer. Si, par exemple, vous aimez faire la cuisine et faire plaisir aux autres, invitez vos amis autour d’un bon repas.

Entraînez-vous à communiquer de manière assertive, c’est à dire sans agressivité, ni manipulation et tout en préservant ce que vous pensez.

Entretenez la reconnaissance, dîtes aux autres ce que vous aimez chez eux. Par exemple, « j’aime bien quand tu prends le temps de me parler de tes émotions ».

Créez des conditions pour libérer l’esprit d’initiative

Encouragez votre créativité ou réveillez votre curiosité. Vous pouvez changer votre manière de parler à untel ou untel. Au lieu de critiquer votre interlocuteur, vous pouvez lui dire ce qu’il fait de bien.

Dans votre travail, vous pouvez organiser un groupe de travail collaboratif. Par exemple, vous pouvez créer un groupe de travail afin de développer une nouvelle manière de distribuer des produits.

Stimulez votre motivation. Si vous aimez faire quelque chose mais que vous ne savez pas le faire, vous vous donnerez à fond pour réussir. Par exemple, j’aime les couleurs. Je peux les utiliser dans la décoration de mon appartement même si je ne sais pas trop comment m’y prendre. Je vais chercher et trouver une manière harmonieuse de les assembler. Peu importe vos compétences. C’est votre adhé­sion au projet qui compte.

Tournez-vous vers l’avenir. Cherchez ce que vous voulez, tout de suite et maintenant. Imaginez-vous entrain de réaliser ce projet. Visualisez le. Quoi ? Avec qui ? Où ? Comment ? Dans combien de temps ? Qu’est-ce que cela va m’apporter ?

La Joie, cette émotion positive renforce votre estime de vous-même. Elle est directement liée à votre satisfaction, qu’elle soit physique ou mentale. Elle répons à vos besoins et à vos envies. La vivre vraiment et la cultiver vous entraîne dans une spirale positive et vous donne confiance en vous. Elle vous permet de prendre soin de vous et de vivre en meilleure harmonie avec les autres. Alors ? Pour quoi s’en priver ? Quand commencez-vous à vous occuper de votre Joie de vivre ?

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Alors, courage, croquez votre vie à plein.

Corinne Mathieu

comathieu@gmail.com

jeudi 1 septembre 2011

Pénibilité et usure professionnelle. Comment prévenir ?


l'ANACT met à disposition sur son site internet un dossier "Pénabilité et usure professionnelle : comment prévenir ?"

L'ANACT est une association qui a pour objectif d'amélirer les conditions de travail. A ce titre, elle s'intéresse aux risques psycho-sociaux. La pénébilité et l'usure professionnelle en font parti.

A lire :





lundi 29 août 2011

La TriSteSSe


Vos enfants ont quitté la maison, vous changez de travail, votre conjoint vous a quitté, vous déménagez … Autant de situations qui vous amènent à ressentir de la tristesse. C’est alors que votre gorge se noue, que vous avez mal au ventre ou encore votre envie de pleurer devient débordante. Vous essayez de réfréner vos larmes mais rien n’y fait… Votre chagrin s’extériorise. Votre tristesse est là, bien présente. A quoi sert-elle ? Que faire en pareils cas ?

Cette tristesse existante est tout à fait normale et pourtant, le premier réflexe est de vouloir la chassée, la cacher. N’en faîtes rien. Cette émotion vous indique que vous vivez un changement de situation lié à une perte. Qu’il s’agisse d’un drame ou d’un manque, la tristesse devient un instrument de mesure de la perte affective. Elle est d’autant plus intense que cette perte ou ce manque sont subjectivement intenses.

La tristesse a pour objectif de vous aider à tourner une page. Elle vous signifie que quelque chose se termine. S’endurcir ou plonger dans le désarroi n’y changeront rien ! Alors mieux vaut l’accepter et apprendre à la gérer. Retrouver son équilibre est chose délicate mais, possible à réussir ! Pour vous accompagner dans cette recherche, je vous propose une marche à suivre….

Acceptez votre tristesse

Pour commencer, identifiez les raisons objectives de cette peine. De quoi s’agit-il ? Quelle est cette perte ? Est-ce que je suis triste du fait d’un événement soudain ? De la solitude ? Ou encore parce que je suis prise dans une injustice ? Acceptez votre émotion pour éviter de vous effondrer.

Formulez-vous les choses telles qu’elles sont. Ne cherchez pas à maquiller la réalité. Quand votre ami meure, dîtes vous : « Jean Jacques est mort ». Si vous êtes renvoyé de votre travail, dîtes-vous : « j’ai été licencié ». Si votre conjoint part avec une autre femme, dîtes-vous : mon mari m’a quitté ». N’employez pas des formules telles que : « Jean Jacques est parti », « j’ai quitté mon travail » ou encore « Nous nous sommes séparés »… Regardez la réalité, votre réalité en face et énoncez la telle qu’elle se présente.

En fait, nous cherchons souvent à minimiser notre peine en pensant que cela va s’arranger. Nous ne nous octroyons pas le droit d’être triste. Notre éducation nous a parfois poussée à ne pas montrer notre chagrin. Quand nous sommes dans cet état d’esprit, la honte de ressentir de la peine, nous envahie. S’isoler, cacher son désespoir, sont autant de comportements qui vous empêchent d’avancer, de dépasser votre émotion. Alors, mieux vaut en parler.

Exprimez ce qui vous arrive

Que ce soit au travail ou dans votre vie privée, faîtes le choix de parler. Que ce soit avec vos relations, amis, copains, collègues, partagez votre peine. Imaginez que vous soyez manager. Chaque jour, vous êtes face à vos collaborateurs. Ne rien dire risque de vous mettre dans des situations délicates, voire ingérables. Alors que si vous leur annoncez que vous êtes en instance de divorce, vous leur faîtes confiance et vous donnez du sens à vos comportements inabituels. En effet, en prévenant vos collaborateurs de votre situation, vous anticiper et vous leur permettez de comprendre d’éventuels manques de concentration ou encore vos changements d’humeur.

Vous pouvez même aller jusqu’à leur demander de vous prévenir si vous « dérapez ». Cela peut se produire … En parlant à votre entourage professionnel, vous aurez des surprises ! Vous bénéficierez de son soutien, de gestes d’attention et peut-être même de mots réconfortants. Essayez, vous n’avez guère à perdre ! Dans le cas d’un deuil, c’est encore plus vrai. Votre souffrance sera reconnue et cela vous aidera à l’endiguer.

Trouvez des astuces pour contenir votre désarroi

Je vous propose quelques astuces à mettre en place.

1 - Couramment, face à la tristesse que nous éprouvons, notre tendance naturelle nous conduit à nous mettre à l’écart. Cette mise en retrait vise à ne pas ennuyer notre entourage. Pourtant, s’enfermer dans son bureau ou toute autre « tour d’ivoire » pour pleurer ne comble pas le manque ressenti. Pleurer est une échappatoire si ces pleurs peuvent être visibles par l’extérieur. Pour prévenir les pleurs, vous pouvez vous distancier de votre chagrin en vous adressant à lui. Par exemple, si vous avez envie de pleurer dîtes à votre tristesse : « Ne vient pas me gêner maintenant, là je suis au travail. Je m’occuperais de toi ce soir ».

2 – Vous pouvez aussi considérer votre désarroi comme un dossier difficile à traiter. Quels sont les faits ? Qu’est-ce que je ressens face à cette situation ? Quelles solutions, je peux trouver ? …

3 – D’autres personnes seront plus à leur aise en choisissant la compagnie d’un objet, d’un lieu fétiche ou le réconfort d’un excellent souvenir. La méthode est assez simple. Dès que la tristesse se pointe, sortez votre objet magique ou rendez-vous sur le lieu choisi ou repensez dans le détail à votre souvenir. Petit à petit, vous ressentirez de l’apaisement. Le calme refera son apparition.

4 – Que faire lorsque l’émotion retentit en pleine réunion ? Le redouter n’empêche pas à la tristesse de venir vous dire « bonjour ». Si vous pleurez, laissez vos pleurs couler. Montrer sa peine vous donne toute votre humanité. Partagez votre émotion ne diminue en rien vos compétences ou vos capacités professionnelles. Tout le monde peut le comprendre !

En résumé, quelques questions s’imposent.

Reconnaissez votre tristesse et nommez là. Puis, demandez-vous :

De quelle tristesse s’agit-il précisément ? Quelles sont vraiment les raisons de cette tristesse ? Prenez le temps de répondre à ces 2 questions avec justesse.

Comment s’exprime t-elle ? Quelle est son intensité ? Si j’évalue ma tristesse sur une échelle de 1 à 10, quelle est sa mesure ?

Comment vais-je m’y prendre pour exprimer cette tristesse ? Vais-je parler à quelqu’un ? Qui ? Que vais-je lui dire ? Vais-je parler à ma tristesse ? … Quelle expression de la tristesse fonctionne le mieux pour moi ?

Quelles sont les nourritures affectives dont j’ai besoin ? Comment puis-je en mettre davantage dans cette période trouble pour moi ?

Enfin, quelles sont les astuces que je choisis de mettre en place, pour moi ? Quelles sont celles que je me vois réaliser ? Y a t-il des inconvénients à ces réalisations ?

Maintenant que vous avez quelques clés pour prendre votre tristesse en main, allez y ! Que comptez-vous faire, vraiment ? N’attendez plus, agissez !

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Alors, courage, croquez votre vie à plein.

Corinne Mathieu

comathieu@gmail.com

jeudi 25 août 2011

Un hommage à un ami


Ce message en guise d'hommage ultime à mon ami peintre, Jean Jacques Ostier.

Je vous laisse admirer son tableau ....

Portez-vous Bien

Corinne Mathieu

http://www.tamajicoaching.org