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mercredi 18 janvier 2012

LE LÂCHER PRISE


Que se passe t-il ?

Au lâcher prise s’oppose le contrôle. Contrôler les autres, nos comportements, nos émotions, notre travail, notre vie personnelle, notre avenir devient une sorte de réflexe. Nous aimons contrôler les événements et parfois ceux qui, justement sont hors de notre contrôle ! C’est dans ses situations que le contrôle devient mal placé.

quand lâcher prise ?

Le lâcher prise est adapté quand nous percevons que nous que nous ne pouvons pas changer le cours des événements ou les autres. Si nous n’y pouvons rien, y a t-il quelque chose à faire ? La réponse est OUI. Quoi qu’il arrive, nous pouvons transformer notre manière de percevoir les situations. Cela est valable aussi bien pour les événements que pour les personnes. Et alors là, nous sommes dans le lâcher prise.

Lorsqu’un évènement nous arrive, faire le tri entre ce que je peux contrôler ou influencer de ce qui ne l’est pas, constitue un premier élément du lâcher prise.

Qu’est-ce qui nous en empêche ?

Nous trouvons parfois bien difficile de laisser de côté notre besoin de contrôle. Qu’est-ce qui provoque ce phénomène ?

Deux raisons essentielles, soit nous ne sommes pas conscient de cette volonté de contrôle soit, l‘absence de contrôle nous fait peur. Que craignons-nous ? Nous pouvons craindre la domination des autres, de nous tromper, d’être insuffisamment pertinent ou encore de manquer de quelque chose ou … Nos craintes multiples nous encouragent au contrôle.

Et pourtant, plus nous cherchons à controller l’incontrôlable, plus cela nous met en insécurité (puisque je ne peux changer le cours de l’événement) et moins lâchons prise. Nous nous retrouvons pris dans une spirale. Couper court vis-à-vis de ce cercle infernal exige d’accepter nos limites. Le lâcher prise est une question de confiance en soi. Il demande d’accepter que les autres soient différents, de les reconnaitre dans cette différence et d’être capable de regarder ce qui est dans le présent. Le besoin de contrôle nous projette dans ce qui aurait pu être ou ce qui devrait être mais, nous limite dans le présent.

Mais alors, le lâcher prise nous freine t-il dans notre projection sur notre avenir ?

Renoncer à nos objectifs serait un argument de poids pour continuer notre sempinernel contrôle. Hé bien non ! Le contrôle nous pousse à ressasser les problèmes de manière quelque peu obsessionnelle, sans y apporter focément de l’efficacité. Cette attitude a pour effet de nous limiter dans notre approche. Relâcher la pression, se détacher momentanément de la problématique favorise l’émergence de solutions et donne de la place à la créativité. La surcharge du cerveau créée par l’obsession bloque cette possibilité d’invention, d’originalité.

Comment faire pour lâcher prise ?

Développer la capacité à lâcher prise peut s’articuler autour de différents axes :

· En prendre conscience. C’est à dire être attentif à nos émotions face à ce qui nous arrive. Etre capable de détecter ce qui est contrôlable de ce qui ne l’est pas. Etre convaincu de l’infondé du contrôle tout azimuth. Etre persuadé du gain d’énergie apporté par le lâcher prise.

· Apprendre à faire le deuil de quelque chose qui nous est cher. Il nous arrive bien souvent de répéter des comportements inefficaces. Par exemple, dire à un collègue X fois la même chose, sans résultat. Le deuil réside dans le fait de dire ou faire autrement et donc de faire le deuil de notre manière habituelle d’agir.

Cela pourrait être également faire le deuil d’une croyance. Traquons les il faut, je dois, véritables conditionnements, bien souvent inefficaces. S’appuyer sur une croyance, une généralisation limite nos choix et règle nos attitudes. La réévaluer facilite un changement de comportement.

· Dans d’autres cas, c’est le résultat dont il convient de faire le deuil notamment quand celui-ci n’est pas sous notre contrôle. Si la chambre de votre enfant est en désordre, lui ressasser de la ranger peut s’avérer inutile. Accepter le désordre peut à l’inverse l’amener à ranger pour le jour de la lessive parce qu’I aura besoin de sa chemise préférée.

De nombreux deuils sont à faire pour chacun d’entre nous. Nous entretenons avec nous même bien des pensées iréalistes : vouloir être aimé de tous, ne pas vouloir vivre des conflits, souhaiter qu’untel change …

Chacun d’entre nous peut se poser la question : de quoi dois-je faire le deuil ?

Bien sûr, certains deuis sont plus contraignants que d’autres. Renoncer à une valeur est parfois très compliqué.

Cependant, lâcher prise nous demande de nous transformer ou d’accepter nos limites, nos valeurs.

Au final, le lâcher prise recquiert de la flexibilité, de changer de mode de fonctionnement quand notre façon de faire habituelle ne marche pas. Essayer autre chose, une autre stratégie implique une recherche d’autres moyens pour arriver à nos fins. Pour y parvenir, comme c’est une nouveauté, le contrôle sera moins au rendez-vous.

Vivre le moment présent est un bon moyen de fuir nos pensées parasites et de nous couper d’un contrôle trop imposant et donc de nous mettre dans une démarche du lâcher prise.

N’hésitez pas à me faire part de vos expériences. Rendez vous sur mon site http://www.tamajicoaching.org

Cliquez sur mon blog et commentez cet article. Si le cœur vous en dit, inscrivez-vous sur mon blog et donnez moi votre adresse mail pour que je vous informe des prochains articles. Vous ferez parti de ma liste de membres.

Lachez prise, faîtes en l'expérience.

Corinne Mathieu

comathieu@gmail.com



mardi 3 janvier 2012

Voeux 2012


MEILLEURS VOEUX 2012

Que cette nouvelle année vous apporte la réussite personnelle ou professionnelle désirée

jeudi 22 décembre 2011

lundi 19 décembre 2011

Devenez optimiste !


Devenez optimiste

Pour gagner en légèreté, soignez votre optimisme ! Voilà une belle idée avant les vœux de la nouvelle année. Mais, comment le devenir ?

Bien qu’il s’agisse d’un trait de caractère, chacun de nous a la possibilité de développer son optimisme. Etre optimiste, c’est être sur de ses chances de réussite, de l’atteinte du but fixé ou encore de chercher à s’engager dans une situation redoutée.

Changez d’état d’esprit

L’art d’être optimiste consiste à regarder les situations positives comme étant de notre responsabilité. Il s’agit ici de reconnaître ses victoires, ses succès, de s’en attribuer le mérite. Par ailleurs, si la situation ne se déroule pas comme il l’a souhaité, l’optimiste juge que c’est temporaire. Il croit que les revers subis sont provisoires. Il se fait confiance pour rebondir. Dans son vocabulaire, l’optimiste emploie des expressions comme « parfois » ou « récemment » qui s’appliquent à une déception passagère et permet d’envisager une issue favorable.

Par exemple, dans le cadre d’une déception amoureuse, l’optimiste cherche une explication sur le contexte de la rupture, sans penser qu’il n’est pas aimable.

Observez votre réalité

Comme nous avons tous une dose d’optimisme, combattre nos pensées négatives reste notre meilleur allier. S’entretenir avec soi-même pour se démontrer que ce que nous croyons est incorrect.

En quoi ce que j’avance est-il vrai ? Par exemple, lorsque je me trouve toujours nulle, je peux m’interroger sur le « toujours ». Toujours ? Vraiment toujours ? Eh bien non ! Quelquefois, j’y arrive. Quand ? A quelles occasions ? Etc …

Notre tendance à la généralisation est une interprétation de la réalité. Est-ce réellement la réalité ?

Trouvez des alternatives positives

Ce qui nous arrive est souvent la conjonction de plusieurs facteurs.

Lorsque je perds mon emploi, je peux chercher les faisceaux de circonstances qui s’y rattachent. Ainsi, je fais le tri entre ce qui est de mon ressort et ce qui est externe.

Dans le cas du licenciement, je peux voir que la situation économique de l’entreprise était mauvaise, mon patron a été inconséquent avec l’argent gagné, un client a fermé …

J’établis une liste de tous les événements qui surviennent au moment de mon licenciement. Ensuite, je fais le tri entre ce qui relève de ma responsabilité et ce qui relève de la conjoncture du moment. Ce tri donne un nouveau regard et je pourrais ainsi trouver des alternatives positives. Comment puis-je m’y prendre différemment ?

Est-ce entièrement de mon ressort ? Quels sont les facteurs en cause ?

Relativisez les conséquences

Lorsque je suis dans un scénario « catastrophe », je peux le relativiser. Si je ne tiens pas un engagement que je me suis fixée, je peux appliquer la stratégie du « Et alors ? ». A partir de là, j’amplifie le phénomène. Quel est le pire des scénarios qui puisse se produire ? Par exemple, je ne suis pas allée au sport. Ma petite voix intérieure me dit : « tu ne tiens pas tes engagements ». « Et, alors ? ». Je vais prendre du poids, ne plus entrer dans mon pantalon préféré, me trouver « moche » … En forçant le trait, je vais estomper l’accusation. Dans un an, est-ce que cela aura encore de l’importance ?

Développez votre optimisme en décrivant votre vision idéale de votre avenir

Je vous propose de reproduire l’expérience réalisée par Laura King de l’université de Missouri-Columbia. L’exercice consiste à décrire, pendant 20 mm sa vision idéale de l’avenir. Pour cela, passez en revue touts les aspects de votre vie : amours, travail, famille, rêves, apprentissages, engagements, lieux de vie, etc … Parlez de vos envies, de vos objectifs en les imaginant atteints. Imaginez-vous. Essayez ! Ne regardez que le « bon ». Considérez les choses comme possibles. C’est un moment que je vous recommande. Décrivez le meilleur de vous même.

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L’optimisme se développe, optimisez le !.

Corinne Mathieu

comathieu@gmail.com