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vendredi 1 février 2013

Dire non à son patron, un exercice périlleux !

Pour commencer le mois de février, je vous propose ...

Un nouveau post sur Widoobiz ...

Un lien pour y accéder ...  http://www.widoobiz.com/actualites/dire-non-a-son-patron-un-exercice-perilleux/28089

Merci à vous tous de me suivre fidèlement

Corinne

mercredi 16 janvier 2013

LA DEMANDE DE COACHING PEUT SE DISSIMULER


En coaching, une demande peut se superposer à une autre. Tous les coachs le savent et le vivent. Bien souvent, un client vient avec une demande formulée de manière spontanée. Puis, au cours d’un entretien ou deux, elle se transforme. Ce n’est qu’à partir de cette nouvelle demande que l’objectif du coaching voit le jour. Ce processus existe quel que soit le coaching. Que se passe t-il ? Comment connaître le besoin réel qui se cache derrière la demande spontanée ?

Pour quelles raisons cette demande est-elle masquée ?

Pour que la « vraie » demande émerge, le coach prend le temps des premiers entretiens pour la clarifier. Mais, me direz-vous, comment se fait-il que cette demande soit cachée. Plusieurs raisons alimentent ce procédé.

Une d’entre elles vient du fait que la demande est plus ou moins facile à formuler. Inconsciemment, la personne coachée veut donner une bonne impression. Elle hésite à s’exprimer de manière directe. Elle préfère parler de la situation plutôt que d’elle. Du coup, elle va dire : « je voudrais obtenir plus de leadership » alors qu’au fond, elle exprime un manque de confiance en elle. Parler de soi ne va pas de soi.

Parfois, la personne coachée extériorise un besoin secondaire. C’est souvent le cas pour une demande d’augmentation de salaire. Cette personne dit : « je voudrais être augmentée ». Elle n’a pas conscience de ce qui se cache derrière. Il est plus facile de parler d’une amélioration de salaire plutôt que de son besoin de reconnaissance. Le besoin financier est souvent rattaché à la recherche d’une promotion sociale, d’une meilleure estime de soi. Ce besoin d’argent apparaît immédiatement comme important pour la personne, sans forcément voir ce qu’il représente pour elle. Le rôle du coach, ici, va s’articuler autour de la représentation de l’argent pour le client. Le besoin réel est plus délicat à exprimer, voire inconscient. Si le coach accompagne le client sur sa première demande, il risque de faire fausse route.

Comment le coach s’y prend t-IL?

Ces deux raisons énoncées sont suffisantes pour amener le coach à creuser la demande première. Il cherche à comprendre le besoin exprimé, sans remettre en cause sa légitimité. Il a pour intention de s’assurer du besoin réel de son client. Par le questionnement il se dirige vers la détection de ce besoin. Il utilise la maïeutique. Cette technique consiste à interroger la personne en vue de l’aider à prendre conscience de ce qu’elle sait implicitement et de l’amener à le dire. Le coach pose des questions avec pour seul objectif : permettre à la personne de trouver « sa vérité ». Il laisse à la personne sa liberté de jugement.

Que fait-il ?

Le coach à travers un jeu subtil de questions, de feedbacks ou reformulations, de silences et de soutien, fait revisiter à son client sa réalité.

Au delà du questionnement, il adopte une posture spécifique.

La posture du coach est aussi constituée de qualités et de talents tels que l’écoute, le respect de la personne accompagnée, mais surtout, le coach accepte la personne « telle qu’elle est », sans jugement. Adopter cette attitude, c’est parler simplement et développer une position de « non savoir », dîtes dans notre jargon « position basse ». Cette posture s’acquiert par l’apprentissage et une vigilance de tous les instants. Grâce à ce travail, le coach développe la pleine maîtrise de son professionnalisme.

Rendez vous sur mon site : http://www.tamajicoaching.org
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Vous avez une demande à exprimer ? Faîtes appel au coaching ….

lundi 7 janvier 2013

L’entretien annuel : comment être efficace ?

Ça y est, l’heure de votre entretien annuel avec votre manager a sonné. L’occasion rêvée pour valoriser vos résultats et poser de nouvelles questions. Voici quelques conseils pour réussir cette entrevue.

Pour lire la suite, je vous propose de cliquer sur ce lien : http://www.widoobiz.com/actualites/lentretien-annuel-comment-etre-efficace/26979

Merci de partager avec moi vos commentaires.

Excellente année à tous. Qu'elle vous apporte tous les ingédients qui vous permettront de rayonner autour de vous.

mardi 11 décembre 2012

Renforcer le plaisir au travail : rêve ou réalité ?

Vous rêvez d’un travail dans lequel vous vous épanouissez ? Depuis quelque temps, vous constatez que la routine prend le dessus et que vos perspectives d’évolution s’obscurcissent. De ce fait, votre motivation, votre implication dans votre travail et votre humeur sont en berne.

http://www.widoobiz.com/actualites/renforcer-le-plaisir-au-travail-reve-ou-realite/26077

dimanche 4 novembre 2012

Se mettre à la place de l'autre : une technique utile

Pour Widoobiz, j'ai écrit cet article : 


Lisez le, essayez cette technique et dîtes moi ce que vous en pensez.

Racontez moi ce que vous vivez. Dîtes le sur mon blog dans la partie commentaires.

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Utilisez cette technique le plus souvent possible. Un malentendu, une communication délicate, un conflit … Pensez aux positions. Vous verrez, les situations s’éclairent.
A très vite
Corinne Mathieu

vendredi 26 octobre 2012

La croissance économique et le bonheur sont ils corrélés ?


Nous sommes tous à la recherche du bonheur et pourtant le licenciement, événement majeur de notre société, l’affecte. En effet, nous sommes tous potentiellement soumis à ce risque. L’augmentation incessante du taux de chômage nuit à notre sérénité et renforce ce danger. Dans cette spirale, nous nous construisons notre propre malheur.

Comment en sommes venus là ?

Pour comprendre, regardons quelques années en arrière.
Jusque dans les années 70, l’augmentation de salaire des patrons s’ajuste à celle de ses employés. Sans être idyllique, Le profit profite à tous. Le niveau de vie s’étend en Europe.

Dans les années 80, les entreprises externalisent leur personnel puis, délocalisent leur lieu de production et finissent par licencier à tour de bras. Les salariés deviennent une variable économique. En diminuant la masse salariale, l’entreprise améliore ses performances financières. Le rôle protecteur du salariat tend à disparaître. Les patrons rêvent-ils de ne plus avoir d’employés ?

Aujourd’hui, l’actionnariat a introduit une nouvelle donne. Il s’est considérablement développé. Ces « maîtres » à bord que sont les actionnaires, donnent lieu à des relations d’une autre nature. Les patrons ont pour devoir de satisfaire aux exigences des actionnaires. Cette nouvelle donne s’exerce au détriment des salaires. L’économie nuit-elle à la progression de notre bonheur ?

Même si l’économie n’est qu’un déterminant parmi d’autres, au bonheur, avoir un logement décent qui entre dans son budget est somme toute un élément indispensable au bonheur. Même si nous savons qu’une augmentation de salaire procure une satisfaction temporaire, elle peut dans bien des cas être vitale. Cette pression renforce notre croyance que la richesse procure du bonheur. Pourtant, une substantielle augmentation de salaire nous pousse à dépenser davantage.

Est ce que je serais plus heureuse si je possède une garde robe bien fournie, de belles voitures ou que sais-je encore ? Le plaisir de l’achat d’une nouvelle robe ou d’une belle voiture est somme toute éphémère. Ce geste renouvelé à maintes reprises suffit-il à notre bonheur ? Certes non. Et pourtant, nous aimons l’idée d’être « libre » d’acheter. Nous nous engouffrons facilement dans ce paradoxe. La stagnation de notre pouvoir d’achat peut entraîner une « souffrance ». Nous crayons l’appauvrissement. Cette crainte a pris le pas sur notre mental. Nous avons accepté de compenser notre malaise par la possession de biens de consommation. Nous avons tendance à nous focaliser sur l’aspect matériel des choses parce que c’est quantifiable et évaluable.

Cette recherche du bonheur au travers des biens matériels et le manque de travail pour tous, a influencé nos rapports humains dans le travail. Nous nous sommes inscrits dans un environnement compétitif qui s’est durci d’années en années. Chaque salarié est évalué et mis en rivalité. De fait, la compétition s’accroît au sein des entreprises. Elle devient un élément de la course à la performance. Etre dans les meilleurs constitue un leitmotiv et nous entraîne parfois dans un mouvement incessant.  Sous l’effet de ces mutations du monde du travail telles que la complexité des tâches, les exigences accrues de la clientèle ou de la hiérarchie, se cache le stress au travail. Petit à petit, sans que nous y prenions garde, l’individualisme s’est installé au désavantage du collectif. Dans ces conditions, le bonheur est mis de côté.

Dans cet environnement « hostile », qu’en ait il de notre bonheur ?

Malgré les difficultés rencontrées, chaque personne a le pouvoir de s’interroger et de contourner, autant que possible, les premiers signes du stress qui s’installe insidieusement. Dès la première alerte, prenez le temps de réfléchir aux activités qui vous rendent heureux (se).

Dressez la liste des 5 principales auxquelles vous voulez vous adonner toutes les semaines. Ces activités ont elles des liens avec l’argent ?

Vous y consacrez-vous suffisamment ?

Prévoyez des plages horaires dans votre agenda pour y passer plus de temps.

N’hésitez pas à me faire part de vos expériences. Rendez vous sur mon site http://www.tamajicoaching.org
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Si l’argent procure du bien-être, la sur enchère ne saurait acheter le bonheur.
Vous pouvez, si vous le voulez relire le bonheur au travail, écrit en novembre 2012
Corinne Mathieu

samedi 13 octobre 2012

Les avantages du coaching par téléphone


La pratique du téléphone en coaching gagne du terrain. Commode, souple, le coaching par téléphone se démocratise. Que ce soit pour des particuliers ou dans le cadre d’un accompagnement professionnel, il a été initié pour des raisons évidentes d’éloignement géographique ou d’agenda.

Comme j’en ai fait l’expérience récemment, j’ai voulu la partager avec vous. Bien que nous n’ayons que peu l’habitude de travailler en dehors de ce « sacro-saint face à face », le coaching téléphonique offre des avantages.

Quels sont ces avantages ?

En dehors de contingences matérielles, d’économie de temps ou de transport, le coaching téléphonique apporte au client une liberté d’expression indéniable. La recherche d’approbation ou de jugement, dans le regard du coach est gommée. Ni le coach, ni la personne coachée ne sont influencées par les réactions de l’un ou de l’autre. Aucun élément visuel ne vient perturber la relation coach/client. Chacun reste centré sur le ou les objectifs.

La distance qui sépare le coach de son client rend la situation moins impressionnante. La personne coachée est dans un environnement habituel, connu. Elle peut choisir le lieu et l’heure qu’elle juge profitable pour sa séance de coaching. Ce confort facilite l’échange puisque la personne coachée choisit ce qui est le plus confortable pour elle. Certains sont plus réceptifs le matin alors que d’autres préfèrent le soir. Par ailleurs, la séance peut se réaliser à tout moment même si la personne coachée est en déplacement.

Par ailleurs, le client a toute latitude pour choisir son coach. Il peut le choisir en fonction de la relation qui s’instaure et de la confiance qu’il éprouve, sans tenir compte des critères géographiques. Ce choix indépendant du lieu géographique lui ouvre de plus grandes perspectives. Un plus grand nombre de coach sont à sa disposition. Il peut réellement opérer le choix qui lui correspond le mieux.

Le téléphone encourage à mener des séances courtes d’une heure. Cet impératif incite à aller plus rapidement dans le vif du sujet et de se centrer sur l’essentiel. Certains échanges de politesse sont écourtés au téléphone. De ce fait, le coaching par téléphone stimule la focalisation sur des objectifs concrets. Compte tenu du temps plus restreint, coach et client soignent davantage la qualité de leur écoute. Le coach se concentre sur les paroles du client, l’intensité de sa voix, son débit, ses hésitations, ses changements dans sa voix et ses silences. Tous ces signes informent sur l’état émotionnel du client. La voix donne des informations sensibles sur l’état émotionnel dans lequel le client se trouve dès les premiers instants.

Le coaching par téléphone s’adapte bien aux rythmes de notre vie actuelle et la démarche reste la même qu’en face à face même si nous ne travaillons pas avec les mêmes canaux sensoriels. Le canal auditif évidemment est le plus sollicité. Les techniques actuelles de vidéo conférence peuvent pallier en partie ce manque.

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Si cet article vous a convaincu, faîtes l’expérience du coaching par téléphone.
Corinne Mathieu